AccueilSolanaNuméro 008
TRENCHES ON SOLANA / N°008

Le récit fait le marché

Kimchi, deux chèvres, un crâne vert et un sandwich : les signes de la semaine, leurs auteurs et leurs détournements.

26 octobre 202625 min de lectureVersion intégrale · FR
Commencer la lectureTélécharger le PDF
23 PAGES / FRTrenches on Solana, couverture du numéro 8
01 / Éditorial

Le récit fait le marché

Kimchi, deux chèvres, un crâne vert et un sandwich : les signes de la semaine, leurs auteurs et leurs détournements.

Une phrase de Musk devient trois lettres. Deux chèvres au travail prennent une seconde vie sur Solana. Un sandwich se retrouve dans un indicateur boursier. Les histoires de la semaine n’ont pas besoin du même point de départ pour se retrouver dans les mêmes fils.

Nous reprenons les dossiers Kimchi, Nagi et Pokke et PHP dans leur contexte daté, puis suivons cinq autres contrats demandés. Les nouveaux textes regardent les mots choisis, les outils construits et les objections que les participants se renvoient.

La réputation peut être mise en scène ; un meme peut aussi se développer avec une règle, une correction ou un désaccord. Ce numéro s’intéresse à ces gestes : ce que chacun ajoute à une histoire avant qu’elle ne devienne un marché.

Rédigé par Emma C.
02 / Kimchi / RÉCIT

Kimchi, la énième entourloupe de Pumpfun ?

Une notification flatteuse, un rêve de 40 millions et des portefeuilles que les enquêteurs commencent à relier. Derrière Aura Final Boss, retour sur la fabrication d’une réputation et les accusations qui visent son exploitation. Dossier publié le 23/10, repris ici dans son contexte daté.

Bannière issue de la fiche du token : une mise en scène de richesse, qui ne prouve ni la propriété des biens ni l’origine des gains.
Bannière issue de la fiche du token : une mise en scène de richesse, qui ne prouve ni la propriété des biens ni l’origine des gains.

Le dossier du 23 octobre

Ce récit reprend les accusations et les éléments disponibles lors de sa publication. Les connexions et intentions dénoncées restent attribuées aux enquêteurs cités ; elles ne constituent pas les conclusions d’un audit indépendant de la rédaction. Les chiffres et les formulations temporelles du récit restent ceux du 23 octobre. Le relevé de prix actualisé figure dans les repères en fin d’article.

Le plus grand trader du monde, sur notification

La capture publiée par Fto le 21 octobre tient en deux lignes : Kimchi a rejoint Pumpfun ; suivez le plus grand trader du monde. L’icône verte de l’application accompagne le visage de l’influenceur. Ce n’est plus seulement un admirateur qui raconte sa réussite : la notification reproduite lui donne la caution apparente d’une plateforme. [1]

Autour de cette promesse, un token porte un nom taillé pour les réseaux : Aura Final Boss. Sa bannière accumule voitures, montres, villas et portraits de Kimchi. Le personnage est déjà le produit. Puis viennent les adresses de portefeuilles, les captures de transactions et une question moins photogénique : qui vend à ceux que cette aura attire ? [11]

C’est le cœur de la critique adressée à Pump.fun : transformer une réputation contestée en moteur d’attention financière. Les publications examinées dénoncent une manipulation ; elles n’établissent pas, à elles seules, une fraude organisée par la plateforme. Cette distinction n’efface ni la promotion rapportée ni les questions qu’elle soulève.

Kimchi avant la pièce : une fortune devenue personnage

Le portrait publié le 7 octobre par BitcoinFoundation.org rattache le pseudonyme à Clayton Kim et rappelle une apparition dans une vidéo d’Orangie, avant le lancement de TRUMP. Il présente un jeune trader de memecoins dont l’image publique a ensuite été dominée par un supposé gain de 40 millions de dollars sur TRUMP. Le même article souligne l’absence de relevé complet permettant de vérifier cette somme. [2]

Sur son profil consulté le 23 octobre, Kimchi renvoie à Pioneer et à Instagram sous le nom claytonkimm. Ses publications récentes laissent beaucoup de place aux images et peu aux explications : celle du 21 octobre annonce simplement un vlog. La bannière du token pousse cette logique jusqu’au collage de luxe. Une réputation de trader devient une esthétique que l’on peut acheter sous forme de jeton. Cela ne démontre pas que les voitures ou les montres montrées lui appartiennent, ni qu’elles proviennent de TRUMP. [10] [11]

Les avertissements n’ont pas commencé après la chute

Le 27 juillet, Specter publiait déjà une enquête sur une adresse qu’il disait avoir été partagée publiquement par Kimchi. Il décrivait des achats très proches du lancement de STAR, DADDY ANSEM et MUVA, puis des ventes fortement bénéficiaires. Pour STAR, il avançait un achat d’environ 407 dollars dans la minute du déploiement et une revente à 45 600 dollars. Des signatures de transactions accompagnaient son propos. [3]

Specter interprétait ces opérations comme les traces de pratiques de bundling et de rug pulls. Le 22 août, MLM reprenait l’accusation en publiant deux adresses, dont Ex7TL…noMS3, qui réapparaîtra dans l’enquête d’octobre. Le dossier avait donc un passé public avant l’envolée d’Aura Final Boss. [3] [4]

Deux chronologies à ne pas mélanger

Le post de zeropnl du 21 octobre dénonce un lancement nommé 40M Runner : selon sa reconstitution, le déploiement suit de treize secondes le changement d’identité visuelle de Pump.fun et précède la modification de la bio de Kimchi. Il y voit une connaissance préalable et évoque plus d’un million de dollars gagné par les meilleurs traders. Ce sont sa chronologie et son interprétation. [5]

Fto vise, lui, Kimchi et reproduit une carte de portefeuilles ainsi qu’une position de 750 millions de jetons. Il affirme que l’adresse détenant 75 % de l’offre est reliée à des portefeuilles vendeurs, au moment où Pump.fun promeut l’influenceur. Ce rapprochement nourrit le soupçon d’une arrivée du public au profit d’initiés. Les captures ne suffisent cependant pas à attribuer toutes les adresses à une même personne, ni à montrer que Pump.fun dirige ces ventes. [1]

Ce que CryptoGag relie, et ce que ces liens ne prouvent pas

Dans sa première publication, CryptoGag identifie explicitement notre contrat et le déployeur EFSr396A6Jh7bNCSujGRLMkyXspbWitEvjNVatGD56oF. Il décrit une piste passant par 2UXgY…Bo4h, puis EMJRBL…fzRN, une adresse qu’il associe aussi au lancement de BAKSO. Il relève ensuite 170 transactions avec un portefeuille présenté comme lié à Staticcs. Ce chemin est son travail de traçage. [6]

La seconde partie rapproche le réseau du déployeur d’adresses attribuées à Kimchi, notamment AsaWoy…PMxq et Ex7TL…noMS3, ainsi que d’une adresse présentée comme associée à Coinbase. CryptoGag en déduit que Kimchi semble avoir organisé son propre lancement. Mais utiliser un même service d’échange ne prouve pas un propriétaire commun ; il faut distinguer les comptes personnels des infrastructures mutualisées. L’auteur lui-même précisait dans son premier volet que des transferts ne suffisent pas à établir une fraude. [6] [7]

Ces deux posts apportent des pistes concrètes, pas seulement une indignation. Ils justifient de demander des explications sur les liens entre le déployeur, l’entourage et l’influenceur. Ils ne constituent pas une preuve que Pump.fun contrôle ce réseau.

Bubblemaps ramène les quarante millions à une enquête vérifiable

Le 22 octobre, Bubblemaps annonce avoir retrouvé de nouvelles adresses en partant du portefeuille de dons de Kimchi et d’un ancien token à son nom. Son estimation des profits TRUMP dans le périmètre identifié est de 6 millions de dollars. Le fil précise qu’une autre adresse bénéficiaire peut exister. Ce résultat conteste donc les 40 millions répétés comme une évidence, sans établir le total exhaustif de sa fortune. [8] [12] [13]

Cette enquête porte sur la légende TRUMP.

Le 23 octobre, CryptoGag conteste aussi l’hypothèse d’un piratage et renvoie à ses connexions de portefeuilles. Son post ne contient pas d’analyse technique d’une compromission de compte. Nous n’avons pas retrouvé, dans les publications consultées du profil de Kimchi, une explication détaillée répondant à ces éléments. Ce constat limité ne permet ni de confirmer un piratage ni de conclure que toute réponse serait inexistante. [9] [10]

Le relevé du 23 octobre, sous les 10 millions

Au dernier relevé transmis à la rédaction le 23 octobre, le token est passé sous les 10 millions de dollars de capitalisation, contre un ATH communiqué de 47,57 millions. Le recul dépasse donc 79 % depuis ce sommet.

Une réputation de gagnant, une promotion attribuée à Pump.fun et des connexions de portefeuilles mises en avant par les enquêteurs : c’est sur cet ensemble que repose l’accusation d’une manipulation impliquant Kimchi et la plateforme. Fto dénonce des ventes pendant la promotion ; CryptoGag soutient que l’influenceur a organisé son propre lancement. Ces accusations donnent au dossier une portée qui dépasse la simple chute d’un memecoin. [1] [6] [7]

Le contraste est brutal : la communication promettait de suivre le plus grand trader du monde ; les acheteurs détiennent désormais un token à moins d’un cinquième de sa capitalisation maximale. Pump.fun et Kimchi doivent répondre sur la promotion, les liens financiers et les bénéficiaires de l’opération. Une aura ne tient pas lieu de comptes.

Repères du token

Kimchi — Aura Final Boss · Solana. Contrat : CSocnzcRpgSCr1naKcNTieWZUxb6rABe45j844m7pump. [11]

Sommet de capitalisation transmis : 47570000 USD · 21/10/2026 · 18:55 (Paris).

ATH de prix relevé sur GMGN le 26 octobre : 0,047785354 $. Ce relevé ne fournit pas une heure de sommet ni une capitalisation historique actualisée. [14]

Rédigé par Emma C.

03 / ヤギ / RÉCIT

Nagi et Pokke : deux chèvres au travail, les trenches à l’affût

À Yotsuya, deux chèvres désherbent un terrain de gare. Les passants filment, les vidéos voyagent, et Solana récupère le duo : derrière ヤギ, une histoire de pause déjeuner devenue récit de marché. Dossier publié le 23/10, repris ici dans son contexte daté.

Illustration éditoriale générée par IA, inspirée du travail de Nagi et Pokke. Le décor est une évocation, pas une photographie de Yotsuya.
Illustration éditoriale générée par IA, inspirée du travail de Nagi et Pokke. Le décor est une évocation, pas une photographie de Yotsuya.

Une pause déjeuner très regardée

Les employés de bureau viennent voir les chèvres pendant leur pause déjeuner ; les chèvres, elles aussi, sont en train de déjeuner. Le 23 octobre, le compte ren joue de ce décalage dans une publication reprise sous les noms Nagi et Pokke. Une vidéo accompagne le message, ainsi qu’une adresse Solana. Le raccourci tient tout entier dans cet assemblage : une scène de vie japonaise, une plaisanterie facile à transmettre, puis un contrat à acheter. [21]

À l’origine, pourtant, la mission tient en un verbe : brouter. Le 19 octobre, JR East présente sur X deux chèvres utilisées pour tester une méthode de désherbage à la gare de Yotsuya. Trois photos, une explication pratique et un appel à les observer avec bienveillance. Lors de notre consultation du 23 octobre, le post affiche plus de 4,7 millions de vues et 28 000 mentions J’aime. Cette audience concerne les animaux et l’initiative ferroviaire, pas une promotion du token. [15]

Deux collègues dont le travail se mange

Nagi est un mâle d’un an ; Pokke, une femelle de deux ans. Selon le reportage diffusé par TV Asahi et repris par KBC, leur arrivée remonte au 9 octobre, sur une idée d’employés de la gare. L’essai doit durer jusqu’en décembre, ou s’arrêter plus tôt si l’herbe vient à manquer. Une étudiante interrogée y décrit même un nouveau rituel après les cours : venir regarder les chèvres avant de rentrer. [16]

Le reportage photographique de SoraNews24 apporte un détail précieux : les curieux observent le terrain depuis un passage piéton près de la sortie Akasaka. L’attraction se trouve donc sur un trajet quotidien. Le média rappelle aussi la consigne de ne pas nourrir les animaux : les rassasier avec des friandises irait à l’encontre du travail attendu. [17]

Le duo se raconte sans mode d’emploi. Deux prénoms, une tâche répétée, un endroit où revenir le voir. Dans les réponses à JR East, okame2525 publie le 21 octobre une courte vidéo en signalant que les chèvres sont également là le soir. Le récit gagne ainsi de petits épisodes, fournis par les visiteurs eux-mêmes. [18]

Le passage du quai au ticker

La circulation dépasse les comptes japonais. Le 21 octobre, Eric, sous le nom shinobu_books, relaie en anglais une séquence télévisée et présente Nagi et Pokke. Jeffrey J. Hall partage lui aussi leur activité près de Yotsuya. Les deux publications donnent au public anglophone les noms et le contexte nécessaires pour reconnaître le duo. Elles ne constituent pas des recommandations du contrat étudié ici. [19] [20]

Côté crypto, le vocabulaire change. CryptoGorilla inclut les chèvres dans sa revue consacrée aux memecoins du 22 octobre. Le compte Pump.fun Ecosystem les annonce ensuite parmi les tendances de l’application. Ce sont des relais identifiables de la narrative ; ils ne permettent pas d’attribuer à un post précis le mouvement du cours. [22] [23]

Le message de ren est plus révélateur que les slogans de performance : il conserve la plaisanterie sur les travailleurs en pause, mais lui adjoint le contrat. Le même contenu peut désormais servir à sourire et à spéculer. Le token emprunte à une histoire qui avait déjà des personnages, des images et des spectateurs. [21]

Voilà son ressort culturel : chacun peut reconnaître les chèvres sans connaître Solana. Mais cette familiarité ne crée aucun lien officiel avec JR East, dont la publication consultée parle uniquement de désherbage. La gare a besoin que l’herbe disparaisse ; le marché a besoin que l’attention reste. Ces deux calendriers n’ont aucune raison de coïncider. [15]

Repères du token

ヤギ — Nagi and Pokke · Solana. Contrat : EU1MHvQvBoJ7DnLorurze1hwR2JWuyoKyAmkwymwpump. [24]

Dernier sommet de capitalisation transmis à la rédaction : 2 690 150 $ · 23/10/2026 · 08:42:41 (Paris).

ATH de prix relevé sur GMGN le 26 octobre : 0,002725285 $. Ce relevé ne fournit pas une heure de sommet ni une capitalisation historique actualisée. [25]

Rédigé par Jérôme L.

04 / PHP / RÉCIT

PHP : le chercheur découvre son travail coté en memecoins

Une tête de mort verte, un dossier de cybersécurité et plusieurs copies. Avec PHP-UP-2026, les traders ne reprennent pas seulement un nom : ils invitent l’auteur de la recherche à entrer dans leur économie. Dossier publié le 22/10, repris ici dans son contexte daté.

Bannière diffusée sur la fiche du token, reprenant l’identité visuelle du dossier PHP-UP-2026. Ses mentions techniques ne valent pas validation indépendante.
Bannière diffusée sur la fiche du token, reprenant l’identité visuelle du dossier PHP-UP-2026. Ses mentions techniques ne valent pas validation indépendante.

Une capture, plusieurs PHP

Le 21 octobre, Jλckλι, @J4ck3LSyN, publie une capture de recherche. La requête est « php-up-2026 » ; l’interface affiche 45 résultats dans la catégorie des coins. Plusieurs lignes visibles portent le même nom, la même tête de mort verte, mais des adresses différentes. En tête apparaît un contrat abrégé qui commence par Cbkg5w7V et finit par pump. Son dossier de cybersécurité a désormais des doubles négociables. [26]

Ce nombre décrit une capture, pas un recensement vérifié de 45 clones. Mais l’image suffit à montrer le déplacement : un intitulé de recherche est devenu une étiquette que plusieurs créateurs de tokens peuvent reprendre. Pour suivre cette histoire, il faut garder l’adresse complète, pas seulement les trois lettres PHP. La fiche DEX Screener du contrat étudié renvoie bien au dossier de J4ck3LSyN et à son compte X. [26] [35]

Le terminal devient un drapeau

Le dossier PHP-UP-2026 traite de problèmes de sécurité du langage PHP. Son décor est immédiatement reconnaissable : fond noir, texte vert, crâne et sabres croisés, présentation de terminal. La bannière du token reprend cette grammaire visuelle. Avant même de comprendre le sujet technique, le lecteur a déjà une image à reconnaître. [28] [35]

Cette actualité ne naît pas dans les trenches. Le 21 octobre, PHP publie des correctifs pour deux vulnérabilités critiques permettant une exécution de code à distance sans authentification. Une déclaration commune relayée par ENISA appelle les organisations à appliquer les mises à jour. Le token emprunte donc son nom à une véritable urgence informatique ; ces avis ne lui apportent aucun soutien. [27] [34]

La différence entre les textes compte. Le dossier personnel affiche une correction datée du 21 octobre, qui écarte sa première chaîne d’exploitation et décrit un problème plus limité. L’avis officiel PHP maintient, lui, un risque critique d’exécution de code. Les conclusions du billet ne doivent pas être étendues à l’ensemble des vulnérabilités ni remplacer les recommandations du logiciel. Le récit du token circule alors même que le récit technique se corrige. [27] [28]

« Et si les frais payaient la recherche ? »

Sous la capture, les réponses proposent déjà une autre suite. Shakespeare, @prottlegang11, demande un portefeuille Solana auquel envoyer des dons. Alphaval, @alpha_vl, imagine que les frais financent la poursuite des recherches, que les entreprises paient pour corriger les problèmes et qu’une partie revienne aux détenteurs. Il esquisse un modèle dans une réponse ; il ne documente pas un dispositif opérationnel. [29] [30]

Fred, @Fred__42069, plaisante sur la facilité avec laquelle le chercheur pourrait devenir un KOL, un influenceur du marché. Le compliment porte moins sur le code que sur la manière d’attirer l’attention. Le même auteur peut être lu comme une source technique par les uns et comme un futur promoteur par les autres. [31]

C’est le passage le plus révélateur de PHP. La communauté ne se contente pas d’utiliser un nom sans son auteur : des participants cherchent à lui donner une place dans le mécanisme économique qu’ils imaginent autour. Ces invitations ne prouvent ni qu’il a créé ce contrat, ni qu’il en contrôle l’offre, ni qu’un partage de revenus a effectivement eu lieu.

Deux publics dans le même fil

Le 22 octobre, Jλckλι cite sa capture et publie un lien Pump.fun en présentant le geste comme une plaisanterie. Le rapprochement est désormais public sur son propre compte. Cela documente sa participation à la conversation crypto, sans identifier à lui seul le créateur du contrat ni établir une relation officielle avec l’équipe PHP. [32]

Les réponses ne ressemblent pas toutes à une célébration de trader. ねこち, @cgmali9, lui reproche le travail de maintenance nocturne que cette personne attribue à ses actions. Il s’agit d’une accusation dans un fil, pas d’une responsabilité démontrée. Sa présence montre cependant que les spectateurs ne jugent pas tous la même chose : certains parlent de financement ou de visibilité, d’autres des conséquences d’une divulgation. [33]

Au relevé du 22 octobre, Degen Flow diffuse aussi le contrat exact en vantant un multiple obtenu sur son propre call. Nous ne retenons pas ce rendement comme un résultat vérifié. Le post montre une troisième façon de raconter PHP : l’actualité technique s’efface derrière le bilan promotionnel de celui qui dit l’avoir signalé. [36]

Le crâne vert réunit ainsi des regards qui ne se confondent pas. Pour comprendre ce runner, la scène décisive reste cette capture où le chercheur reconnaît son sujet dans une liste de coins. Les réponses tentent aussitôt de convertir cette reconnaissance en relation durable. Reste à voir si cette relation produira autre chose qu’un lien, des promesses de financement et un nouveau nom dans les bilans des traders.

Repères du token

PHP — PHP-UP-2026 · Solana. Contrat : Cbkg5w7V7W2J2sUmecnyN825CbvwvXwasfhduVtNpump. [37]

Dernier sommet de capitalisation transmis à la rédaction : 2 140 495 $ · 22/10/2026 · 07:09:14 (Paris).

ATH de prix relevé sur GMGN le 26 octobre : 0,0021404953 $. Ce relevé ne fournit pas une heure de sommet ni une capitalisation historique actualisée. [38]

Rédigé par Emma C.

05 / UHI / RÉCIT

UHI : un adjectif de Musk devient une bataille de tickers

High plutôt que basic : les détenteurs de Universal High Income défendent trois lettres en remontant une promesse d’abondance. Le vrai travail du meme tient dans ce choix de vocabulaire.

Un mot suffit à déplacer le pari

Le 19 octobre, Finn explique sur X que Universal High Income serait le bon terme à suivre. Il joint le contrat Solana et une reprise d’une séquence de Musk. river défend le même choix ; HAKI emploie à son tour un argument presque identique. Avant les courbes, ces publications se disputent une formulation. Les détenteurs veulent être du côté des mots qu’une personnalité pourrait répéter. [40] [41] [42]

La référence placée dans la fiche du token est bien plus ancienne que cette semaine : le 19 mai 2024, Elon Musk répond à Mario Nawfal qu’il y aura un revenu universel élevé, et précise entre parenthèses qu’il ne parle pas d’un simple revenu de base. La réponse existe. Elle ne nomme ni ce contrat ni un dispositif de redistribution. [39]

L’abondance en trois lettres

Cette différence entre basic et high est un excellent matériau de trenches. Elle permet de raconter une version plus ambitieuse de la même idée : l’automatisation ne laisserait pas seulement de quoi vivre, elle apporterait une abondance partagée. En choisissant UHI, le token transforme cette nuance en signe de reconnaissance. Il n’a pas besoin d’expliquer un programme économique pour que les participants comprennent ce qu’ils sont invités à espérer.

Le 24 octobre, Mike déclare conserver UHI et ENERGY et imagine qu’une communauté produisant assez de contenu pourrait dépasser d’autres memes établis. Son message expose sa position et son objectif ; il ne documente pas un mécanisme capable de verser ce fameux revenu. L’enthousiasme vise la force future du récit, davantage qu’un produit déjà utilisable. [43]

Ce que les reprises font à la phrase

Le détail intéressant est la répétition. Finn, river et HAKI ne développent pas trois démonstrations indépendantes : ils privilégient la même opposition entre un revenu de base et un revenu élevé. Leur convergence montre comment une communauté peut stabiliser son argument public. Elle ne mesure ni l’ensemble de X ni le nombre de nouveaux acheteurs. [40] [41] [42]

La phrase de Musk fournit une origine vérifiable, mais pas un calendrier. Les traders, eux, doivent choisir un moment et un contrat. C’est là que les deux histoires se séparent : une hypothèse sur une société automatisée se compte en années ; un ticker peut être abandonné dès la prochaine formule. Le meme est d’autant plus facile à partager que cette distance disparaît de son nom.

Repères du token

UHI — Universal High Income · Solana. Contrat : FGkCj28xhabWTYg9QyzACvs4NsN6LUyesP6EwiHepump. [44]

ATH de prix relevé sur GMGN le 26 octobre : 0,0018413886 $. Ce relevé ne fournit pas une heure de sommet ni une capitalisation historique actualisée. [45]

Rédigé par Emma C.

06 / ███ / RÉCIT

███ : le singe cache ses yeux, le ticker cache son nom

Blind Ape Hoe traite la confidentialité comme un costume collectif. Le bandeau noir sert à la fois d’image, de plaisanterie et de nom de marché.

La censure devient un accessoire

Sous la vidéo épinglée de Blind Ape Hoe, kjclear résume la plaisanterie : pour être privé, il suffirait de censurer ses yeux. Le compte lui répond que tout reste privé. Cet échange du 25 octobre donne la règle du jeu. On ne demande pas au lecteur de comprendre une technique cryptographique ; on lui propose un geste immédiatement reproductible. [46] [47]

Le même post présente un singe aveugle qui regarderait malgré tout un avenir plus radieux en conservant son token, avec le contrat Solana complet. Le ticker, trois rectangles noirs, prolonge le bandeau. Le nom du marché devient lui-même un morceau de l’image. [46]

Une critique familière du téléphone

Une autre publication part des traces du quotidien : le téléphone connaît l’heure du réveil, les applications les déplacements, le fil les repas. La liste transforme un sujet abstrait, la collecte de données, en situations ordinaires. Le singe sert de contrepersonnage burlesque à cet environnement trop informé. C’est une critique en meme, pas une description vérifiée des propriétés du contrat. [48]

Cette économie visuelle facilite l’appropriation. Chacun peut ajouter le bandeau à un avatar ou reprendre la formule sans produire une longue explication. Le détenteur devient reconnaissable par ce qu’il masque. Le contraste est particulièrement adapté à X, où l’on veut simultanément protéger une identité et rendre sa présence visible.

La visibilité, indispensable au secret

Le compte célèbre pourtant les signes très publics de sa progression. Il annonce avoir déposé une demande de référencement CoinGecko, en fournissant un numéro de dossier ; cette démarche déclarée ne vaut pas acceptation. Il reprend aussi un message de Chairman disant avoir acheté à l’aveugle. La confidentialité emprunte donc les circuits habituels de la réputation et de la découverte des tokens. [49] [50]

C’est cette contradiction qui donne au sujet son intérêt. Le meme réclame des regards pour faire exister un personnage censé s’en soustraire. Un ticker illisible peut devenir très identifiable dès qu’il revient assez souvent. Mais la réussite du signe ne dit rien, à elle seule, de l’anonymat d’un portefeuille ou d’une transaction. Dans les éléments consultés, le travail le plus tangible reste culturel : créer un personnage dont tout le monde reconnaît le secret.

Repères du token

███ — ███ · Solana. Contrat : EwX2T1p2PmgTsSq2Bi6XtQYxPC5krR4P2fxPfN4Qpump. [51]

ATH de prix relevé sur GMGN le 26 octobre : 0,00094740906 $. Ce relevé ne fournit pas une heure de sommet ni une capitalisation historique actualisée. [52]

Rédigé par Emma C.

07 / LAUNCH / RÉCIT

LAUNCH : le launchpad veut choisir les règles du premier bloc

Un seul portefeuille, des tickers filtrés et des frais recyclés : Launch essaie de faire de la procédure de lancement son propre récit.

Le même nom ne devrait pas gagner deux fois

Dans les exemples affichés par Launch, changer PEPE en P3PE ne suffit pas. La page décrit un filtrage des tickers qui rapproche casse, espaces, lettres ressemblantes et substitutions numériques. Une image redimensionnée ou recolorée doit également être refusée. Le détail est parlant : le produit promet d’intervenir avant même le premier achat, au moment où un personnage se multiplie en copies. [53]

La documentation rattache le token LAUNCH au contrat étudié et présente une plateforme fondée sur Raydium LaunchLab. Elle centralise les créations dans un portefeuille de trésorerie. Cette architecture est décrite par le projet ; l’absence d’un portefeuille développeur distinct par coin ne suffit pas à prouver l’absence de contrôle ou de risque. [53]

Un dispositif, pas seulement une mascotte

Le point de départ culturel est la fatigue des lancements. Les copies prennent des noms presque identiques, les premiers blocs deviennent une compétition, les participants se demandent où partent les frais. Launch fait de ces plaintes une proposition de produit. Son argument public est moins de découvrir un nouveau personnage que de modifier le terrain sur lequel les personnages se rencontrent. Le post du 25 octobre parlait encore de déploiements sur StonkFun ; la page consultée le 26 décrit sa propre plateforme sur LaunchLab et distingue les anciens coins. Ces deux versions du discours sont datées, pas fusionnées en une règle unique. [53] [54]

Le site annonce aussi une création envoyée en paquet privé, sans diffusion préalable du mint, pour réduire l’avantage au bloc de création. Il précise que les échanges suivants se déroulent normalement et ne promet pas une protection totale contre les snipers. Cette réserve fait partie de la description du produit : enlever un avantage précis ne rend pas tous les participants égaux. [53]

Quand le marché doit alimenter sa propre histoire

La page expose un prélèvement de plateforme réparti entre rachat-destruction du coin échangé, rachat-destruction de LAUNCH et trésorerie. Le lien narratif est direct : chaque nouvelle histoire serait censée entretenir le token du dispositif qui l’accueille. Les registres et les transactions doivent ensuite permettre d’évaluer cette ambition ; notre lecture de la documentation ne remplace pas cette vérification. [53]

Le post du compte _LaunchX figure parmi les liens attachés au contrat. Ce rapprochement permet d’identifier le projet sans attribuer automatiquement à son annonce chaque transaction ultérieure. Les noms de Raydium ou StonkFun désignent les outils ou étapes évoqués par la plateforme, pas une garantie extérieure. [54]

Le pari est plus intéressant qu’un simple slogan contre les copies : peut-on conserver la spontanéité d’un meme tout en décidant quels noms et quelles images ont le droit d’entrer ? Les règles peuvent limiter certains abus et déplacer le pouvoir vers celui qui les applique. Launch sera donc jugé autant sur les lancements qu’il refuse que sur ceux qu’il laisse réussir.

Repères du token

LAUNCH — Launch · Solana. Contrat : AhBidGAgv6QbKSWfrSCegGrzFLcBx4E5FNYTKHNQQj6C. [55]

ATH de prix relevé sur GMGN le 26 octobre : 0,00434691 $. Ce relevé ne fournit pas une heure de sommet ni une capitalisation historique actualisée. [56]

Rédigé par Emma C.

08 / McRib / RÉCIT

McRib : le sandwich que les traders veulent transformer en signal

Un retour au menu, un vieux script TradingView et un contrat en réponse : le McRib Indicator condense une plaisanterie de marché. Le graphique a aussi ses contradicteurs.

Une réponse transforme le post en marché

Le 22 octobre, Bilngineer réagit à l’annonce du retour du McRib par Guillaume Huin. Il insiste sur la référence à la crypto et relie le sandwich à un prétendu indicateur haussier. Dans sa propre réponse, il publie ensuite le contrat Solana. Le chemin est particulièrement lisible : une annonce commerciale devient une lecture de marché, puis une adresse négociable. [57] [58] [59]

Le rendez-vous annoncé est le 27 octobre, dans certains restaurants américains. Le 25, sookee le reprend en invitant à manger le sandwich puis à envoyer le token plus haut. La date commerciale devient un petit événement commun auquel les détenteurs peuvent se raccrocher. [59] [62]

Le gag existait avant le coin

Le lien TradingView n’est pas un accessoire inventé pour l’occasion. MausIncognito a publié son McRib Bull Market Indicator le 20 novembre 2024. Il affiche sur les graphiques des repères de sorties du sandwich, de 2012 à 2024, et le présente comme une curiosité historique. La présence d’un script prouve qu’une plaisanterie peut être mise en outil ; elle ne prouve pas sa valeur prédictive. [60]

C’est ce qui rend le meme efficace. Il emprunte la forme sérieuse du terminal, du chandelier et de la date testable pour parler d’un produit de restauration rapide. La disproportion fait rire, mais donne aussi des objets à partager : captures, recettes de graphiques et retours sur les anciennes sorties. Les participants n’ont pas besoin d’être d’accord sur la finance pour reconnaître le sandwich.

Les dates que le graphique oublie

Quinten conteste la sélection des exemples. Il répond que le graphique haussier omet les retours du McRib qui ne collent pas au récit et joint une version plus complète. Nous rapportons cette objection comme une lecture contradictoire visible dans le fil, sans transformer son tableau en étude statistique autonome. [61]

Cette réponse fait partie de l’histoire, et pas seulement de ses réserves. Le meme circule parce qu’un graphique paraît confirmer l’intuition ; le contregraphique circule parce qu’il révèle le choix des dates. Deux façons de fabriquer un signal se retrouvent devant le même public.

Pour le token, le retour au menu est un rendez-vous réel mais extérieur. McDonald’s vend un sandwich ; les détenteurs négocient le récit de son retour. Même si le premier événement se déroule exactement comme annoncé, il ne règle pas le second. Le plus parlant reste le réflexe collectif : avant de demander si l’indicateur fonctionne, les trenches ont déjà trouvé comment lui donner un ticker.

Repères du token

McRib — The McRib Indicator · Solana. Contrat : 8idEA8QovsZJka6d9Z35fejE5MbL37BJxvw5k5r6pump. [63]

ATH de prix relevé sur GMGN le 26 octobre : 0,0014679774 $. Ce relevé ne fournit pas une heure de sommet ni une capitalisation historique actualisée. [64]

Rédigé par Emma C.

09 / ELON / RÉCIT

ELON : le nom de Musk entre dans le mécanisme de la paire

Elon Coin ne se contente pas d’un portrait célèbre. Ses promoteurs racontent une exposition à MUSK4 et aux récompenses du launchpad, pendant que d’anciens posts reviennent comme des appels du jour.

Le nom et ce qu’il y a derrière

Le 26 octobre, Frag Pappy juxtapose MUSK4, ELON et TRUMP3 dans un message qui annonce une bataille. La capture rassemble un indice, un meme et un autre panier politique. Ce rapprochement montre où se situe l’imaginaire du token : à mi-chemin entre la fidélité à une personnalité et le vocabulaire d’un portefeuille. [67]

La fiche Pump identifie le contrat, son lancement sur StonkFUN et une taxe de transfert de 1 %. Damyan, dès le 18 octobre, défendait précisément son appariement avec un indice lié aux entreprises de Musk. Sa publication antérieure à la fenêtre est une origine du récit, pas une nouvelle de cette semaine. [65] [66]

Le vieux message fait le tour du présent

Un autre post de Frag Pappy interpelle Chamath en reprenant une phrase publiée le 29 janvier : il voulait pouvoir acheter ELON. Le détour est efficace parce qu’il semble donner une voix prestigieuse à la demande. Pourtant, la date visible empêche de traiter cette phrase comme un soutien récent à ce contrat. Le nouveau message est celui du détenteur qui la remet en circulation. [68]

Apez cite de son côté un post de Stonk sur un monde où chaque coin récompenserait ses détenteurs. Il y joint l’adresse d’ELON et son propre objectif de valorisation. Les deux messages ne disent pas la même chose : le premier vend une idée de plateforme, le second lui attache un pari particulier. [69]

Deux expositions dans une seule conversation

Une paire adossée à un panier rend le récit plus dense qu’un simple changement de nom. Le participant doit comprendre ce qui relève du cours du meme, de l’actif de cotation, de la taxe et des récompenses éventuellement distribuées. L’évocation de MUSK4 ne transforme pas ELON en action d’une entreprise de Musk, ni en mandat collectif sur ses sociétés.

Le sujet culturel est justement ce glissement. Les mots de la finance donnent un air de construction à un attachement de fan ; les mots du fan donnent un visage à une paire technique. La communauté passe de l’un à l’autre avec quelques tickers et une capture. C’est sa force de communication, mais aussi le point où le nom peut devenir plus convaincant que les droits effectivement détenus.

Repères du token

ELON — Elon Coin · Solana. Contrat : B2GESkSErPjuCq6n4LcaJP5v2z1kJnw3xHVZnop2sZx. [70]

Dernier sommet de capitalisation transmis à la rédaction : 4 185 609 $ · 18/10/2026 · 08:36:30 (Paris).

ATH de prix relevé sur GMGN le 26 octobre : 0,004714472 $. Ce relevé ne fournit pas une heure de sommet ni une capitalisation historique actualisée. [71]

Rédigé par Emma C.

Remonter à la publication

Les sources, à portée de clic.

Les références numérotées dans les articles renvoient à cette liste. Les liens externes s’ouvrent dans un nouvel onglet.

  1. Fto — promotion Pump.fun, concentration et ventes alléguées
  2. BitcoinFoundation.org — portrait de Kimchi, 7 octobre 2026
  3. Specter — enquête sur les transactions anciennes, 27 juillet 2026
  4. MLM — accusations et adresses publiées, 22 août 2026
  5. zeropnl — chronologie de 40M Runner et accusations, 21 octobre
  6. 4cryptoGag — enquête sur le déployeur, partie 1
  7. 4cryptoGag — réseau de financement, partie 2
  8. Bubblemaps — enquête TRUMP et limites du périmètre, 22 octobre
  9. 4cryptoGag — contestation de l’hypothèse du piratage, 23 octobre
  10. Kimchi — profil public et publications consultés le 23 octobre
  11. DEX Screener — Aura Final Boss, contrat exact et visuels
  12. Bubblemaps — portefeuille retrouvé et estimation de 6 M$
  13. Bubblemaps — possibilité d’autres portefeuilles
  14. GMGN — Kimchi, ATH de prix, relevé du 26 octobre
  15. JR East — annonce du désherbage par deux chèvres, 19 octobre
  16. KBC / TV Asahi — reportage à Yotsuya, 21 octobre
  17. SoraNews24 — reportage photographique à Yotsuya
  18. okame2525 — vidéo des chèvres le soir
  19. Eric / shinobu_books — relais anglophone du reportage
  20. Jeffrey J. Hall — Nagi et Pokke à Yotsuya
  21. ren — Nagi et Pokke, vidéo et contrat Solana
  22. CryptoGorilla — revue des memecoins du 22 octobre
  23. Pump.fun Ecosystem — annonce de tendance dans l’application
  24. DEX Screener — marché du contrat étudié
  25. GMGN — ヤギ, ATH de prix, relevé du 26 octobre
  26. Jλckλι — capture des tokens PHP-UP-2026, 21 octobre
  27. PHP — avis officiel de sécurité du 21 octobre 2026
  28. J4ck3LSyN — dossier PHP-UP-2026 et conclusions corrigées
  29. Shakespeare — proposition de dons sur Solana
  30. Alphaval — proposition de financement par les frais
  31. Fred — réaction sur le rôle de promoteur
  32. Jλckλι — lien Pump.fun, 22 octobre
  33. ねこち — réaction critique dans le fil du 22 octobre
  34. ENISA — déclaration commune sur les vulnérabilités PHP
  35. DEX Screener — contrat, paire Solana et visuels PHP-UP-2026
  36. Degen Flow — promotion du token avec son contrat exact
  37. DEX Screener — PHP, contrat et réseau, relevé du 26 octobre
  38. GMGN — PHP, ATH de prix, relevé du 26 octobre
  39. Elon Musk — réponse du 19 mai 2024
  40. Finn — choix du terme et contrat, 19 octobre
  41. river — comparaison UHI / UBI
  42. HAKI — reprise du même argument lexical
  43. Mike — déclaration de détention, 24 octobre
  44. DEX Screener — UHI, contrat et réseau, relevé du 26 octobre
  45. GMGN — UHI, ATH de prix, relevé du 26 octobre
  46. Blind Ape Hoe — contrat et vidéo épinglée
  47. kjclear — réponse sur les yeux censurés
  48. Blind Ape Hoe — téléphone, données et vie privée
  49. Blind Ape Hoe — candidature CoinGecko annoncée
  50. Blind Ape Hoe — reprise de Chairman
  51. DEX Screener — ███, contrat et réseau, relevé du 26 octobre
  52. GMGN — ███, ATH de prix, relevé du 26 octobre
  53. Launch — fonctionnement de la plateforme
  54. Launch — annonce liée au contrat
  55. DEX Screener — LAUNCH, contrat et réseau, relevé du 26 octobre
  56. GMGN — LAUNCH, ATH de prix, relevé du 26 octobre
  57. Bilngineer — indicateur et annonce McRib
  58. Bilngineer — contrat en réponse
  59. Guillaume Huin — retour du McRib
  60. MausIncognito — script TradingView de 2024
  61. Quinten — objection au graphique sélectionné
  62. sookee — reprise du rendez-vous du 27 octobre
  63. DEX Screener — McRib, contrat et réseau, relevé du 26 octobre
  64. GMGN — McRib, ATH de prix, relevé du 26 octobre
  65. Pump — fiche du contrat ELON
  66. Damyan — paire liée à un indice Musk
  67. Frag Pappy — comparaison MUSK4 / ELON / TRUMP3
  68. Frag Pappy — reprise du message de Chamath
  69. Apez — contrat et reprise de Stonk
  70. DEX Screener — ELON, contrat et réseau, relevé du 26 octobre
  71. GMGN — ELON, ATH de prix, relevé du 26 octobre

Gardez ce numéro.

La même édition, à lire où vous voulez.

Télécharger le PDF

La lecture continue.