Les agents prennent la parole.
Des infrastructures aux personnages : cette semaine, la promesse d’autonomie rencontre des règles concrètes.
Les interfaces ne suffisent plus à expliquer les tokens de cette semaine. Agency finance des personnalités, Hooked fixe des comportements et Socket propose de brancher des règles sur un pool. Les projets racontent ce que leur code doit permettre ; leurs utilisateurs répondent avec des questions, des demandes et parfois des incidents.
Nous reprenons les récits déjà publiés et leur ajoutons les maximums retenus dans la sélection hebdomadaire. Les nouveaux dossiers suivent les contrats jusque dans leurs sources, y compris lorsque le récit reste plus mince que le nom. Le classement final documente des amplitudes observées ; les pages qui le précèdent cherchent ce qui les entoure.
Agency : les frais de trading donnent un esprit aux tokens

Sur Solana, Agency promet des coins capables d’observer, de créer et d’agir avec leur propre trésorerie. Après une première nuit de relais et de retours d’utilisation, son ATH communiqué atteint désormais 22,38 M$ le 4 octobre à 6 h 10 min 15 s, heure de Paris.

À 0 h 41, une pièce reçoit un « esprit »
Le 2 octobre à 0 h 41 min 44 s, heure de Paris, @tryagency publie une longue annonce : sur AGENCY, un token reçoit un modèle d’IA, une trésorerie et des possibilités d’action. Le message se termine par l’adresse 7VertkgF9KLhxxJXHX6uaWuoYZTP9LdGj2bWmVXVpump. Il ne s’agit donc pas seulement d’un nom qui ressemble à celui d’une application : le compte du projet rattache explicitement son discours à ce contrat Solana. [1]
L’entrée sur le marché est presque simultanée. DEX Screener date la paire Pump.fun du 2 octobre à 0 h 39 min 44 s et la paire PumpSwap à 0 h 42 min 35 s. Ces horaires situent les marchés suivis, sans dater à eux seuls la conception du logiciel. Le premier sommet communiqué pour Agency, 2,10 M$ à 6 h 50 le même jour, intervient dans cette première nuit où une proposition technique devient aussi un récit de trading. [11]
Agency, ou la capacité de faire quelque chose
Le mot anglais agency désigne une capacité d’agir. Le projet s’en sert pour déplacer une histoire devenue familière dans les memecoins d’IA : au lieu de mettre un token à côté d’un chatbot, il propose de donner des décisions au token lui-même. Le créateur choisit un modèle, une personnalité et un objectif. La FAQ présente ensuite ces derniers comme une orientation, pas comme des ordres auxquels le système serait tenu d’obéir. C’est l’autonomie revendiquée qui devient le sujet. [1] [4]
La présentation permet d’imaginer un coin qui observe son marché, produit ses propres images, récompense ses détenteurs ou rachète ses tokens. Elle rassemble des gestes que l’on attribue habituellement à une équipe : suivre les chiffres, entretenir une histoire, organiser une communauté et décider de l’usage des fonds. Notre lecture est que le récit remplace le développeur omniprésent par une entité dont on pourrait regarder les initiatives se succéder. [2]
Le visuel rend ce programme immédiatement lisible. Le logo carré montre un petit écran d’ordinateur beige, pixelisé, portant plusieurs signes associés aux modèles d’IA. La bannière aligne des emblèmes blancs sur un fond noir texturé. La marque ne choisit pas une mascotte animale ; elle montre un choix de cerveaux. Ces logos participent à sa présentation graphique et ne démontrent pas un partenariat avec les entreprises représentées. [2] [11]
Les frais deviennent du temps de pensée
Le mécanisme annoncé donne une matière économique à cette métaphore. La documentation explique que les frais créateur des coins lancés sur Agency sont dirigés vers la plateforme et comptabilisés séparément pour chacun. Les premiers 20 dollars financent des crédits de modèle ; jusqu’à 100 dollars, la répartition se partage entre crédits et trésorerie du coin. Après ce seuil, elle passe à 70 % pour la trésorerie propre, 15 % pour les crédits et 15 % pour la plateforme. [3]
Ce fonctionnement relie l’activité du marché à la continuité de l’agent. La documentation indique qu’il se réveille au seuil de 20 dollars, puis s’arrête si son coin produit moins de 0,1 SOL de frais sur une heure. Il reprend lorsque cette activité revient. La « vie » du token est ainsi une règle de financement, pas une propriété magique du contrat : moins de transactions peut signifier moins de calcul et moins d’actions. [3]
Il faut également distinguer Agency, le token étudié ici, des coins que le site permet de lancer. La présentation décrit une plateforme et les comptes de ses agents ; elle n’établit pas, dans les pages consultées, qu’un détenteur du contrat Agency reçoit directement les 15 % affectés à la plateforme. Le récit de croissance d’un launchpad et un droit économique attaché à son token sont deux questions différentes.
Dans la nuit, les traders commencent à raconter l’écosystème
À 4 h 17 min 25 s, Juub, @JuubCooks, déclare avoir acheté une baisse d’Agency et joint le contrat exact. Son appréciation porte sur le launchpad : il met en avant la possibilité de donner un esprit aux coins. Quatre minutes plus tard, il développe une hypothèse autour de shoggoth, un token de la plateforme, avec une autre adresse. Il imagine que ce dernier puisse dépasser le launchpad si Agency s’installe à un niveau élevé. Il s’agit de sa projection de trader, pas d’une trajectoire acquise. [6]
Ce passage est intéressant parce qu’il élargit la conversation. Agency n’est plus seulement évalué comme un actif isolé : quelqu’un commence à raconter les créations qui pourraient exister autour de lui. La distinction des contrats devient essentielle. Le shoggoth cité par Juub est 6d82cCtC1LktWWgjUz5h3vMenFj5EDHLMBFvcpmvrRi ; ce n’est ni Agency ni un autre token homonyme auquel on pourrait attribuer automatiquement la même histoire. [6] [10]
À 6 h 42 min 28 s, Cross 0ver, @Cross0verX, déclare lui aussi avoir acheté Agency, avec son adresse. Ce message précède de quelques minutes le premier sommet communiqué du 2 octobre. Sa proximité documente la poursuite de l’attention dans cette tranche horaire ; elle ne prouve pas que cet achat déclaré ait provoqué l’ATH. [7]
Une console donne au récit des scènes concrètes
La page de shoggoth permet de voir ce que les participants peuvent suivre. Lors de notre consultation, après le sommet d’Agency, elle présente une console de décisions, des créations visuelles, du texte narratif et plusieurs programmes : concours de memes, récompenses conditionnées à la durée de détention et règles de rachat suivies de destruction. L’intérêt n’est plus seulement de lire une promesse de capacités, mais de regarder une personnalité et un marché se répondre dans une même interface. [10]
Un exemple expose aussi les limites de cette mise en scène. La console décrit une récompense de seuil restée bloquée, puis un remplacement proposé par un jackpot. Dans la liste des mouvements, un autre programme est marqué comme refusé par un contrôle de sécurité. Ce sont des états affichés par la plateforme : ils ne constituent pas un audit indépendant de toute la chaîne d’exécution. Ils montrent néanmoins que le récit public comprend des hésitations, des refus et des reprises, pas seulement des annonces de succès. [10]
La documentation de sécurité décrit un agent qui propose des actions sans posséder les clés, avec des contrôles de dépenses et un signataire séparé. C’est une affirmation technique du projet. Elle apporte une distinction utile pour comprendre son vocabulaire : l’IA choisit une proposition, tandis que le système conserve la décision d’autoriser son exécution. [5]
Un sommet, un plafond et une bataille de récit
À 6 h 42 min 16 s, Agency répond à 9to5Jim, @yermjim, qui lui demande de publier davantage dans un contexte de concurrence. Le projet oppose l’apparence, facile à reproduire, au système qu’il dit avoir construit. Les sources consultées ne permettent pas d’établir une copie du logiciel ; l’échange documente surtout une pression pour rendre le travail visible et défendre sa différence. [8]
Cette différence se joue aussi dans le fonctionnement quotidien. Dans une réponse à @insid4rk, affichée à 6 h 37, un membre de l’équipe reconnaît un problème de plafond de sécurité sur certains coins. À 7 h 33 min 35 s, le compte annonce sa correction. Ce correctif est postérieur au premier sommet de capitalisation communiqué le 2 octobre, 2,10 M$ à 6 h 50 : il appartient à la suite de l’histoire, pas à une explication rétrospective du sommet. [9]
Agency a ainsi trouvé son sujet dans une tension concrète : laisser un coin agir, tout en construisant ce qui l’empêche d’agir n’importe comment. Les premiers relais ont transformé cette proposition en récit d’écosystème ; les consoles et les incidents donnent désormais aux participants des éléments à observer. La suite dépendra de ce que ces agents continueront effectivement à produire lorsque l’annonce initiale ne suffira plus à retenir l’attention.
Mise à jour du relevé : Agency a ensuite porté son ATH de capitalisation à 22 380 563 $ le 4 octobre 2026 à 6 h 10 min 15 s, heure de Paris, selon le sommet communiqué par la rédaction. Ce nouveau maximum prolonge la trajectoire au-delà de la première nuit décrite ici ; les échanges du 2 octobre documentent le lancement, sans établir à eux seuls les causes de ce sommet ultérieur.
Le repère de la semaine
La sélection hebdomadaire transmise à la rédaction retient 70 314 dollars au signal et 29 141 368 dollars au maximum, soit 414,45x, pour ce contrat. Ce maximum complète les repères datés du récit ci-dessus ; les éléments du classement ne lui attribuent pas de nouvelle heure. Il s’agit d’une amplitude de capitalisation observée, pas d’un rendement réalisé par tous les détenteurs.
Rédigé par Jérôme L.
HOOKED : un hameçon dans les règles du marché

Sur Solana, Hooked transforme les conditions de trading en règles intégrées aux tokens. Horaires boursiers, plafonds de vente, correctifs et rachats composent un récit de launchpad dont l’ATH communiqué atteint 11,91 M$ le 2 octobre 2026 à 20 h 03, heure de Paris.

Un hameçon à la place de la mascotte
Un hameçon chromé pend sur un fond noir, rouille et violet. La bannière écrit hooked en grandes lettres blanches ; un mot rose attrape le regard dans la promesse que chaque transfert passe par un hook. L’image travaille à deux niveaux : le crochet du pêcheur, puis celui du programmeur, une instruction qui intercepte une action. HOOKED préfère ce double sens aux animaux des memecoins. Sa scène fondatrice est une opération de marché qui peut être refusée. [13] [22]
Le 28 septembre à 22 h 03 min 08 s, heure de Paris, @Hoookedpad annonce son lancement sur Meteora et publie l’adresse C1mBfBoDkwWfd6uTFZp62ARHLjeVp3bDpCDMfMZtPngE. La première paire Meteora de notre relevé DEX Screener est datée de 22 h 05 min 16 s. Ce rapprochement donne un repère précis au départ public ; il ne date pas tout le développement. Quatre jours plus tard, le sommet communiqué atteint 11,91 M$ le 2 octobre à 20 h 03. [12] [22]
Une règle que le token fait respecter
Le projet se présente comme un launchpad permettant de choisir les conditions de circulation d’un token. Qui peut le recevoir ? Quelle quantité peut sortir en une vente ? Dans quelle application peut-on acheter ? La page classe ses règles autour de ces questions, avec des onglets plutôt qu’un discours abstrait. Une liste autorisée, un plafond par portefeuille ou un calendrier de déblocage deviennent les ingrédients d’un lancement. [13] [14]
La brique utilisée existe dans Solana : l’extension Transfer Hook de Token-2022 appelle un programme personnalisé lors des transferts. Elle permet d’ajouter des vérifications, notamment sur les destinataires ou les frais. Cette documentation confirme le principe technique ; elle ne certifie pas les programmes particuliers de Hooked. L’innovation revendiquée est leur mise en produit, accessible à un créateur choisissant ses paramètres. [15]
La différence se comprend avec une vente trop grosse. Selon la documentation de Hooked, le programme examine le transfert et peut faire échouer toute la transaction si le montant dépasse la limite. Il n’attend pas un bot venant corriger le marché après coup. Cette promesse concerne les tokens lancés avec ces règles : le nom HOOKED ne suffit pas à conclure que toutes les protections s’appliquent au token de la plateforme lui-même. [14]
Du marché permanent aux horaires de Wall Street
Le 1er octobre à 18 h 10, le compte officiel propose une curiosité pour un univers habitué au trading permanent : une règle calée sur la séance américaine, du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 16 h à New York. La documentation prévoit des options pour laisser les ventes ouvertes hors séance et tenir compte des jours fériés. L’idée rend immédiatement visible ce que signifie un token programmable : même son emploi du temps peut devenir une propriété du marché. [16] [14]
À 18 h 58, Hooked annonce avoir demandé sa vérification auprès de FOMO. Une demande reste une demande, sans prouver une validation ni un partenariat. À 23 h 13, une autre annonce détaille les plafonds glissants : une vente autorisée jusqu’à 1 % de l’offre au lancement pourrait être limitée à 0,5 % à 100 000 $ de capitalisation, puis 0,1 % à un million. Ce sont des exemples de configuration, pas une description des ventes de HOOKED. [17] [19]
Ces ajouts changent le ressort du récit. Les restrictions ne sont plus seulement une défense contre les premiers acheteurs rapides ; elles deviennent une matière à inventer des comportements. La documentation décrit même des tokens liés, dont l’un peut déverrouiller l’autre lorsqu’un seuil est atteint. Notre lecture est que Hooked transforme les règles du jeu en objet de discussion communautaire. [14]
La communauté rencontre les portes fermées
Les échanges exposent aussi les frottements. Le 1er octobre à 20 h 22, dans une réponse à @spil8x et @fomo, l’équipe attribue un incident au nom usdc d’un token, signalé selon elle par OKX. Elle annonce autoriser le pool pour rétablir les achats et ventes et envisage de bloquer certains noms à l’avenir. C’est l’explication publiée par Hooked, pas un diagnostic indépendant d’OKX. La scène montre toutefois combien une règle dépend aussi des chemins empruntés par les applications. [18]
À 23 h 55, une réponse à @fomofyx explique qu’il faut quelques achats du portefeuille créateur pour faire reconnaître un pool Meteora par FOMO. Le 2 octobre à 4 h 34, le compte annonce le fonctionnement de Pump App only et l’application automatique d’un correctif aux tokens existants. Sous ce message, @blugati signale des lancements qui ne s’affichent pas ; Hooked répond que le problème est corrigé. @Shinobeetrader demande de son côté des lancements agentiques. Les utilisateurs parlent déjà d’accès, d’affichage et de fonctions futures, au-delà du graphique. [23] [20]
Les frais donnent un rôle économique à l’hameçon
Le lien entre cette activité et HOOKED passe par le mécanisme de rachat. La documentation annonce 1 % de frais sur chaque échange d’une bonding curve Hooked. Sur cette recette, 85 % doivent acheter HOOKED sur le marché puis détruire les tokens acquis ; 15 % financent le développement. Le cycle est annoncé toutes les dix minutes. Il faut donc lire correctement les pourcentages : 85 % des frais, pas 85 % du volume échangé. [14]
Le site affiche un tableau de rachats avec des liens vers les transactions. Ce dispositif rend le récit observable, mais ses compteurs ne constituent pas un audit indépendant. Surtout, la destruction de tokens ne promet aucun revenu distribué aux détenteurs. Son moteur reste l’usage : des lancements, des échanges et des frais effectivement produits. Une plateforme très commentée mais peu utilisée ne nourrit pas ce circuit de la même manière. [14]
Le 2 octobre à 1 h 57, Stitch (@stitchdegen) publie une longue lecture du projet. Il s’intéresse aux rachats, distingue les frais du protocole de ceux du pool HOOKED et demande davantage de clarté sur les flux du portefeuille créateur. Son point de tension est la durée : des tokens lancés doivent continuer à vivre après leur démarrage. Cette publication documente une discussion critique, sans établir à elle seule les agrégats financiers qu’elle avance. [21]
Les règles survivent-elles au lancement ?
La documentation sépare deux choix. Une courbe avec graduation doit migrer vers un pool Meteora ordinaire, avec retrait du hook ; une courbe permanente conserve sa règle. Une protection annoncée au départ ne devient donc pas automatiquement une protection éternelle. Pour certaines règles liées à FOMO ou Pump, l’accès à une application compatible pèse directement sur la possibilité de négocier. La règle Social trading avertit même qu’une indisponibilité des deux applications pourrait empêcher les détenteurs de vendre. [14]
Le chapitre consacré à la confiance précise aussi que les programmes restent modifiables par l’autorité de déploiement de Hooked. Certaines configurations accordent des exceptions au créateur. Ces nuances comptent davantage qu’un slogan promettant l’absence d’intermédiaire : le contrôle du transfert est inscrit sur la chaîne, tandis que les mises à niveau, les exemptions et les routes compatibles restent des choix humains. [14]
Le sommet de 11,91 M$ communiqué pour le 2 octobre à 20 h 03 situe l’attention recueillie par cette proposition. Les annonces consultées ne permettent pas d’attribuer cette hausse à une seule fonctionnalité ou à un seul relais. Le récit à suivre tient à une tension plus intéressante : des créateurs veulent inventer des marchés avec des règles, et des utilisateurs veulent encore pouvoir en sortir. Hooked a donné à cette tension un hameçon, une interface et un token.
Le repère de la semaine
La sélection hebdomadaire transmise à la rédaction retient 90 295 dollars au signal et 17 956 317 dollars au maximum, soit 198,86x, pour ce contrat. Ce maximum complète les repères datés du récit ci-dessus ; les éléments du classement ne lui attribuent pas de nouvelle heure. Il s’agit d’une amplitude de capitalisation observée, pas d’un rendement réalisé par tous les détenteurs.
Rédigé par Emma C.
PARASITE : une colonie de tokens et une première nuit de débats

Des créatures en pixels, des tokens hôtes et des frais qui alimentent un burn : Parasite transforme un mécanisme de marché en colonie. Ses premiers utilisateurs en discutent déjà les règles. ATH communiqué : 2,44 M$ le 29 septembre 2026 à 04 h 28, heure de Paris.

Un petit monstre rose, une grande question
Dans la prairie en pixels de Parasite, un hippopotame, un chien et une baleine portent de petits passagers. À côté d’eux, un feu attend. Le dessin semble sorti d’un jeu où l’on collectionne des créatures ; il illustre pourtant une proposition financière : lancer un token qui s’échange contre un autre et détruit une partie des unités de son hôte au fil des frais collectés. Le parasite rose sourit, et le mot « infection » devient une invitation à créer. [24]
Le 29 septembre à 02 h 57, heure de Paris, @parasitedotfun expose cette idée sur X avec le contrat exact de PARASITE. À 03 h 28, cyclo pose la question qui traverse tout le lancement : quel problème cela résout-il sur la blockchain ? La réponse ne se trouve pas seulement dans une mascotte. Elle se construit dans les premières heures entre un mécanisme de frais, des essais d’utilisateurs et des modifications annoncées presque en continu. [26] [36]
Une colonie plutôt qu’un personnage emprunté
Le matériau du meme est ici fabriqué par le projet : laboratoire miniature, lame de microscope, animaux hôtes, parasites et fosse de combustion. Le site appelle « inoculation » le lancement d’un nouveau token et présente son registre comme une colonie vivante. Ces mots rendent une architecture de marchés plus facile à raconter : une créature s’installe sur une autre, puis peut elle-même accueillir des passagers. [24]
La documentation autorise jusqu’à trois niveaux. Dans son exemple, GRUMP accueille FLEA, qui peut à son tour porter MITE puis FLUKE. Ces noms servent à expliquer le modèle ; ils ne constituent pas, à eux seuls, un inventaire de marchés effectivement actifs. Le site précise d’ailleurs que certaines séquences de démonstration utilisent une colonie fictive. Le décor et les données réelles sont deux couches distinctes. [24] [25]
L’intérêt de ce langage est collectif. Un détenteur peut imaginer son token comme hôte ; un créateur peut inventer une créature qui vit dessus. L’identité n’est plus contenue dans un seul visage ou un slogan : elle propose des rôles et des relations que d’autres participants peuvent prolonger. C’est notre lecture de cette mise en scène, pas une preuve que toutes les communautés sollicitées y adhèrent.
Ce qui brûle, et ce qui ne brûle pas
Selon la documentation, chaque achat ou vente sur une courbe parasite prélève 1 % dans le token hôte. Meteora conserve 20 % de ces frais ; le programme répartit ensuite le solde entre destruction de tokens hôtes, rémunération du créateur et trésorerie, à hauteur de 50 %, 30 % et 20 %. Dire simplement que « la moitié des frais brûle » manquerait donc une étape importante du calcul. [25]
Sur l’exemple d’un échange de 1 000 000 de tokens hôtes, les frais sont de 10 000 : 2 000 reviennent à Meteora, 4 000 sont destinés au burn, 2 400 au développeur et 1 600 à la trésorerie. La destruction représente ainsi 40 % des frais totaux, soit 0,4 % de l’échange dans cet exemple. Le burn réduit une offre ; il ne garantit ni demande supplémentaire ni hausse du prix. Ces règles sont celles décrites par le projet, sans audit indépendant du programme dans cet article. [25]
Une autre distinction évite un contresens. Les tokens créés sur la plateforme sont cotés dans leur hôte ; PARASITE, le token étudié ici, possède bien une paire contre SOL. DEX Screener rattache cette paire PumpSwap au contrat communiqué et la date du 29 septembre à 03 h 17. La formule du lancement sur l’absence de pool SOL concerne les créations parasites, pas tous les marchés du token PARASITE. [26] [27]
Avant le sommet, l’idée trouve un premier écho
À 04 h 22, 3LUE, @3LUEKEK, reprend une publication du projet consacrée au burn et se réjouit de voir un développeur exécuter ce concept. Son enthousiasme porte sur le mécanisme. Il documente un relais identifiable avant le sommet communiqué, mais ne permet pas de lui attribuer le mouvement du cours ni de conclure à un lien avec l’équipe. [28]
Le relevé transmis à la rédaction situe l’ATH de PARASITE à 2,44 millions de dollars de capitalisation, le 29 septembre à 04 h 28, heure de Paris. Ce repère donne une limite à la chronologie : les fonctionnalités annoncées plus tard dans la matinée ne peuvent pas être présentées comme les causes déjà établies de ce sommet.
Le marché commence donc à évaluer une idée pendant que son interface continue d’évoluer. Pour un récit de lancement, cette simultanéité est essentielle : les participants ne commentent pas un produit figé, mais une proposition dont ils découvrent les usages et les frictions.
CATE arrive, les utilisateurs discutent les règles
À 05 h 39, le compte du projet annonce CATE comme premier hôte enregistré par la communauté. Il décrit une inscription depuis Phantom et affirme avoir résolu un blocage lié aux contrôles du portefeuille. Il annonce aussi davantage de types de marchés compatibles et une file permettant de suivre les hôtes en préparation. Ces éléments sont des déclarations du projet ; la publication ne prouve pas un partenariat avec Catecoin ou Phantom. [29]
Les réponses s’attachent vite à des problèmes concrets. HU$TLE, @hustlemaxxing, demande pourquoi acheter une création dont la capitalisation commencerait à 300 dollars et dont le premier acheteur pourrait recevoir 40 % de l’offre. Ces chiffres appartiennent à sa critique, non à une mesure vérifiée par la rédaction. SpeedRacer, @SpeedRacer689, souhaite voir les tokens les plus capitalisés ou les plus proches de leur graduation en tête de liste, plutôt que dans leur ordre d’enregistrement. [30] [31]
Ces échanges déplacent le sujet. Il ne suffit plus de comprendre la blague du parasite : il faut savoir comment une nouvelle création distribue son offre et comment trouver les marchés qui intéressent les utilisateurs. La communauté visible intervient aussi comme public de test, avec ses objections et ses demandes de navigation.
Après l’ATH, la plateforme réécrit sa présentation
À 07 h 11, @parasitedotfun publie une mise à jour : le seuil annoncé pour un hôte passe de 20 à 5 SOL de liquidité, l’achat depuis SOL est présenté comme routé par le site, et les nouvelles créations doivent commencer autour de 27 SOL de capitalisation. Le même message annonce que la trésorerie vend les tokens hôtes reçus, rachète PARASITE et le détruit toutes les dix minutes. Ce second circuit doit être distingué du burn de l’hôte décrit plus haut. [32]
À 07 h 12, le compte présente un catalogue triable par nouveauté, tendance, capitalisation ou proximité de graduation. À 07 h 35, il met en avant une page de suivi des burns et des cartes partageables sur X ; à 08 h 06, un classement des développeurs ajoute podium et couronne. Les frais deviennent ainsi une matière de compétition et de publication, au-delà de leur fonction comptable. [33] [34] [35]
La rapidité des changements laisse aussi des écarts documentaires. Lors de notre consultation, le texte de la documentation mentionne encore 20 SOL pour les hôtes, tandis que le message plus récent en annonce cinq. Une section décrit une protection de prix par étape ; une autre avertit de routes sans minimum reçu. Ces contradictions empêchent de traiter chaque phrase du site comme une spécification à jour et vérifiée. [25] [32]
Parasite a trouvé un univers immédiatement reconnaissable et une mécanique qui suscite des réactions précises. La suite se jouera aussi dans la capacité à faire correspondre les promesses, les paramètres et l’expérience des créateurs. Le petit monstre peut donner envie d’entrer dans la colonie ; ce sont les usages, les échanges et la clarté des règles qui lui donneront une histoire au-delà de sa première nuit.
Le repère de la semaine
La sélection hebdomadaire transmise à la rédaction retient 36 565 dollars au signal et 4 528 540 dollars au maximum, soit 123,85x, pour ce contrat. Ce maximum complète les repères datés du récit ci-dessus ; les éléments du classement ne lui attribuent pas de nouvelle heure. Il s’agit d’une amplitude de capitalisation observée, pas d’un rendement réalisé par tous les détenteurs.
Rédigé par Emma C.
Stupid Inu : l’autre réponse aux deux lettres SI

Face à la promesse de super-intelligence, un shiba choisit l’autodérision. Le récit se construit dans les citations ; son contrat le sépare des autres SI.
Une plaisanterie devient un point de départ
Le 1er octobre, Stupid Inu épingle une phrase qui sonne comme une reconnaissance : « They’re talking about me… ». La publication cite une réponse de Shibetoshi Nakamoto, le compte de Billy Markus, à Liv Boeree le 30 septembre. Dans l’affichage consulté, la plaisanterie interroge le sens de SI et propose une intelligence stupide. Le token s’installe dans cet espace : deux lettres réputées annoncer une intelligence supérieure peuvent également servir à rire de cette ambition. [37]
La citation ne nomme pas le contrat du token. Le rattachement est construit par Stupid Inu lorsqu’il reprend la phrase, et non par un soutien financier explicite de Billy Markus. Cette frontière est le ressort du meme : une formulation extérieure est reconnue comme une occasion, puis appropriée par un compte qui lui donne un animal et une adresse. Le profil indique 3VPoXaRcXxju8qgkVRN87UuXZxbdBD7zyaXPDqqmpump. Les données Pump et de marché permettent de garder cet objet distinct de SI — Super Intelligence. [38] [39]
Le shiba prend le contre-pied
Le nom Stupid Inu associe une tradition canine des memecoins à un renversement de vocabulaire. Il n’essaie pas de présenter un modèle plus performant. Il fait de la stupidité une manière de participer à une conversation saturée de promesses d’intelligence. Cette économie du gag est sa force : les mêmes lettres permettent de comprendre la référence et son retournement, sans long manifeste.
Le 2 octobre, le compte cite @dogeofficialceo et sa proposition de passer de AI à SI. Il accompagne cette reprise du ticker du token. D’autres publications du compte montrent de courtes vidéos et commentent une divergence haussière. Le récit culturel et l’animation du marché sont donc diffusés ensemble, sans que les vidéos démontrent une fonction technique particulière. [40] [38]
Le profil X affiche une inscription en août 2016. Cette date concerne le compte, pas la naissance du token. Un compte ancien peut recevoir un nouveau nom et une nouvelle fonction. La chronologie du contrat doit rester séparée de celle de son canal de communication.
Des réponses qui demandent une explication
Sous le post épinglé, Couch Potato demande une mise à jour de DEX. Il remercie ensuite le compte et suggère une description plus précise ainsi qu’un site web. Son message avance des chiffres sur une détention attribuée à « Trump », des tokens détruits et des récompenses en SOL. Ces assertions de lecteur n’établissent ni l’identité d’un détenteur ni une distribution vérifiée. Elles montrent plutôt le besoin de rendre le fonctionnement lisible pour les nouveaux arrivants. [37]
Le même fil contient de nombreuses propositions de collaboration et demandes de messages privés. Leur abondance ne permet pas de compter autant de communautés indépendantes soutenant le projet. Les réponses utiles au récit sont celles qui apportent un geste précis : documenter le token, préciser ce qu’il fait, lui construire un point d’entrée. Le compte interpelle aussi @YokaiCapital dans cette conversation ; cette mention ne prouve pas une participation financière de celui-ci. [37]
Une identité qui tient à son adresse
La sélection hebdomadaire retient 48 847 dollars au signal et 3 129 175 dollars au maximum, soit 64,06x. Ce relevé concerne le Stupid Inu de Solana indiqué ici. Il ne doit pas être additionné aux résultats de Super Intelligence, ni attribué au SpaceX Inu de BNB qui joue à son tour sur les deux lettres.
Stupid Inu raconte une appropriation comique plutôt qu’une avancée d’intelligence artificielle. Ses éléments vérifiables sont une citation initiale, des reprises identifiables, un contrat et des demandes communautaires concrètes. La suite du récit dépendra de la capacité du gag à produire ses propres images et échanges lorsque la conversation d’origine aura quitté le fil. Deux lettres donnent une porte d’entrée ; elles ne suffisent pas à faire de tous les SI le même personnage.
Rédigé par Jérôme L.
swordcat : un petit chevalier face aux grandes batailles du quotidien

Avant son lancement sur Solana, le chaton en armure affrontait déjà le lundi et les disputes imaginaires. swordcat reprend ce meme viral, avec une communauté qui débat de son nom, de son image et de sa durée. ATH communiqué : 1,98 M$ le 28 septembre 2026 à 16 h 01, heure de Paris.

Une armure trop grande pour les soucis du lundi
Un chaton au pelage doré, un petit nœud rose sur la tête et une épée presque aussi intimidante que son armure : la scène tient dans quelques secondes. Le personnage semble équipé pour une bataille démesurée, mais son visage conserve toute la douceur d’un animal minuscule. Ce décalage fait fonctionner l’image. On peut y voir du courage, de la fatigue ou une tentative peu convaincante de devenir redoutable. Le 26 septembre, @SoyLaMejori diffuse déjà cette vidéo sur X, avec une légende en arabe que la traduction de la plateforme présente comme une tentative de devenir méchante comme les autres. [41]
Deux jours plus tard, ce petit chevalier possède aussi un marché sur Solana. swordcat, nommé « cat wif sword », reprend le personnage pour construire une identité de memecoin. Entre les deux, le chat a surtout changé de légende, de langue et de public. Comprendre cette circulation permet de distinguer le succès d’une image du lancement du token qui cherche à s’y rattacher.
Un même duel, plusieurs vies ordinaires
Le 27 septembre, BUNTY, @atang_waddi, utilise le chat pour évoquer la préparation mentale au lundi. @Okay_Bye___ l’accompagne d’une phrase sur ses efforts pour gérer les choses avec maturité. La plaisanterie n’exige aucune connaissance des cryptomonnaies : une petite créature prend un équipement héroïque pour affronter des problèmes ordinaires. La situation change, le contraste reste immédiatement lisible. [42] [43]
Une autre variation fait intervenir Temu et des conditions d’utilisation acceptées sans les lire : le personnage se retrouve imaginé dans une guerre pour la Chine. @_VALKlNG relaie cette version publiée par @akokc_dark0. Le sujet glisse de l’appréhension quotidienne à l’absurdité d’un engagement disproportionné. Ces reprises montrent un format ouvert, capable de recevoir des histoires différentes sans perdre son personnage central. [44]
La publication de @SoyLaMejori constitue un repère antérieur au lancement parmi les sources retrouvées, pas une preuve de création originale. Les éléments consultés ne permettent pas d’identifier avec certitude l’auteur initial de la vidéo ni sa première diffusion. Aucun de ces détournements ne suffit non plus à établir que leurs auteurs soutiennent le contrat Solana. Leur rôle observable est de faire circuler le chaton.
28 septembre, 10 h 38 : la viralité devient une thèse de lancement
À 10 h 38, heure de Paris, le 28 septembre, @catwifswordsoll publie le message épinglé qui expose son raisonnement. Le compte estime que le projet pourrait atteindre plusieurs millions si l’exécution suit. Il affirme que les vidéos du chat ont cumulé plus de dix millions de vues sur la journée écoulée et énumère plusieurs publications, dont celle de @SoyLaMejori. Ce total est une affirmation promotionnelle du lanceur : il ne correspond pas à un décompte indépendant de personnes distinctes. [45]
Le message insiste sur la facilité à détourner le personnage et annonce la volonté de lancer puis de faire référencer le token sur DEX. Son argument part donc d’un usage déjà visible : les internautes ont trouvé des phrases à mettre sous cette image. La proposition consiste à réunir une communauté de marché autour de ce matériau, plutôt qu’à attendre qu’une mascotte encore inconnue trouve ses premières reprises.
La chronologie distingue bien l’image du marché. Les données de DEX Screener datent la paire Pump.fun du contrat suivi du 28 septembre à 10 h 40, puis sa paire PumpSwap de 11 h 13, heure de Paris. Le nom et le compte social de la fiche correspondent à swordcat. Le contrat retenu ici est 5tCju6YNxHq5zrA6tGndr6F7TK42mpUFmeE31cSFpump ; cette adresse permet d’éviter de confondre les différents chats armés qui apparaissent dans la conversation. [46]
Du petit clip au chevalier de bannière
L’identité visuelle du token agrandit le décor. Dans la bannière de sa fiche, le chat en armure se tient sur un rocher au soleil couchant, avec une cape claire et une longue épée verticale. À gauche, SWORDCAT occupe le paysage en grandes lettres métalliques. Le nœud rose demeure : ce détail maintient le contraste entre l’équipement guerrier et la douceur du personnage.
Notre lecture est que cette mise en scène déplace la blague. Le clip se prête aux hésitations et aux petites défaites de chacun ; la bannière propose déjà un héros et un nom derrière lesquels se rassembler. L’image reste reconnaissable, mais acquiert une présentation plus solennelle. Cette transformation explique une partie du vocabulaire employé ensuite par le compte, autour de l’armée et de la persévérance.
Dans les réponses, le chat ne fait pas l’unanimité
Sous l’annonce, Kittysol, @kittycrypto6, associe immédiatement le côté adorable du personnage à son enthousiasme pour le token. D’autres réponses réclament implicitement une meilleure traduction de cette image en identité de marché. Romeo, @Roman38716156, critique le cadrage : selon lui, l’épée n’est pas entièrement visible et le chat n’apparaît qu’en partie. Derrière son pronostic négatif, cette remarque touche un point concret : si l’objet donne son nom au projet, encore faut-il le reconnaître au premier regard. [47] [48]
CATEGORYSOL conteste même le nom et renvoie vers un autre contrat, sous l’appellation « excatlibur ». Son intervention ne prouve pas une priorité de création ni un droit sur le meme. Elle révèle toutefois la concurrence pour nommer et représenter la même idée. Un participant qui suit seulement l’image peut ainsi croire rejoindre la même histoire alors qu’on lui propose un autre actif. [49]
rec_rn, @rec_boii, formule une objection différente : il reconnaît l’enthousiasme du moment, mais souligne que la communauté vient de se constituer autour d’un meme viral. Il craint que l’attention ne s’éteigne avec celui-ci. Il s’agit de son appréciation, pas d’une issue démontrée ; elle met néanmoins des mots sur la question centrale du lancement, celle de la durée d’une communauté réunie très vite. [50]
1,98 million, puis une armée à faire vivre
Le sommet communiqué à la rédaction est de 1,98 million de dollars de capitalisation le 28 septembre 2026 à 16 h 01, heure de Paris. Ce repère intervient quelques heures après l’ouverture des premières paires suivies. Les publications consultées éclairent l’environnement du lancement, sans permettre de mesurer quelle reprise a pesé sur la hausse ni de vérifier indépendamment ce sommet à la minute près.
Après ce repère, le compte reprend la vidéo sur la maturité et la réinterprète comme une volonté de tenir jusqu’au Valhalla. Il publie ensuite une vidéo accompagnée de l’annonce qu’il assemble une armée. L’héroïsme domestique du meme devient un langage de cohésion pour les participants au marché. Ces messages documentent la poursuite du récit ; ils ne peuvent pas expliquer un ATH antérieur à leur publication. [51] [52]
swordcat dispose ainsi d’un personnage dont les usages dépassent déjà son token. C’est sa force narrative, mais aussi une difficulté : les plaisanteries sur le lundi ou les soucis quotidiens peuvent continuer sans lui. Les échanges les plus intéressants sont ceux où les participants essaient de faire exister leur propre communauté, au-delà du simple constat que le chaton est partout.
Le repère de la semaine
La sélection hebdomadaire transmise à la rédaction retient 50 175 dollars au signal et 3 149 559 dollars au maximum, soit 62,77x, pour ce contrat. Ce maximum complète les repères datés du récit ci-dessus ; les éléments du classement ne lui attribuent pas de nouvelle heure. Il s’agit d’une amplitude de capitalisation observée, pas d’un rendement réalisé par tous les détenteurs.
Rédigé par Jérôme L.
BOT : un nom court dans l’orbite de Grok

Dot.com apparaît au croisement des agents, des mentions X et des reprises de traders. La reconnaissance du mot ne constitue pas une affiliation au service.
Le mot est déjà dans le fil
Le 4 octobre, Feng, sous le compte @memeking_888, reprend une publication d’Elon Musk qui invite à essayer Grok @Bot. Son message rattache cette perspective de mentions répétées au ticker BOT et affiche une carte Dot.com. Le lecteur passe ainsi d’un compte de service à un token par un geste de citation. C’est le récit disponible le plus concret : une attention portée au mot « Bot », puis une interprétation de trader qui cherche à la convertir en histoire de marché. [53]
La publication citée reprend elle-même un message de Carnage sur Lauren Tan et le développement de Grok Bot. Les chiffres de productivité qu’elle avance appartiennent à ce relais ; nous ne les utilisons pas comme mesure indépendante de l’activité d’une ingénieure. Surtout, ni cette discussion technique ni l’invitation à utiliser @Bot n’identifie le contrat Solana comme un token officiel du service. [53]
Un ticker ne constitue pas une architecture
Les métadonnées de DEX Screener relient Dot.com, ticker BOT, à 4WPn1oGVE7rza6PjFJwYpEXZn6qtjwxEKkCV9EtAxhUU. Elles permettent d’identifier le marché et son visuel, mais ne donnent pas de site ou de compte de projet dans la fiche collectée. Il serait donc prématuré d’attribuer à ce token une équipe, une application ou une fonction d’agent autonome documentée. [54]
Le nom Dot.com évoque un objet natif du web et BOT une présence automatisée. Ces deux raccourcis favorisent une association avec la conversation sur les agents. Ils ne disent pas à qui reviennent les frais d’un service, qui développe un logiciel, ni quels droits un détenteur aurait sur celui-ci. L’angle du token retrouvé est celui de la reconnaissance d’un signe, pas celui d’une démonstration de produit.
La carte de marché visible dans le relais aide à distinguer cette reprise d’une allusion générique à n’importe quel bot. Elle n’établit pas pour autant que l’auteur soit son créateur. Feng se présente comme trader ; sa perspective est celle d’une anticipation de l’attention. Le billet appartient à la fin de semaine et ne peut pas être présenté comme le déclencheur d’un signal observé plusieurs jours auparavant.
Ce que la recherche ne reconstitue pas
La recherche du contrat sur X fait également remonter des appels à voter ou réclamer des récompenses via des domaines extérieurs. Leur présence dans un résultat de recherche ne leur donne pas une origine officielle. Ces liens n’ont pas été utilisés pour construire le récit ni pour attribuer une fonction au token. Le relevé disponible laisse ouverte la première publication du lancement et l’identité de son créateur.
Le classement fourni retient 48 738 dollars au signal et 2 997 481 dollars au maximum, soit 61,50x. Il s’agit de la capitalisation observée du contrat indiqué, pas d’un revenu du service Grok Bot. Le récit de BOT reste plus mince que celui d’une infrastructure dotée de documentation publique. Il montre néanmoins un geste précis des memecoins : un mot déjà connu devient un objet de conviction, et les citations lui donnent un contexte avant qu’un produit propre au token soit démontré.
Rédigé par Jérôme L.
SI, deux lettres présidentielles et une bataille de contrats

La Maison-Blanche adopte « Super Intelligence ». Sur Solana, des traders cherchent aussitôt quel token peut porter ce récit. Le contrat 9aqm…aqjj associe le nouveau vocabulaire à des récompenses présentées par OTC autour de six entreprises technologiques. Son ATH communiqué atteint 9,28 M$ le 30 septembre à 20 h 11, heure de Paris.

Une correction de vocabulaire devient un ticker
Le 29 septembre, après un déjeuner consacré à l’intelligence artificielle, Donald Trump reprend un journaliste : « It’s not AI, it’s SI. » La formule tient en quelques mots. Elle fournit aux marchés un sigle, une scène et une autorité à citer. Le lendemain, sur Solana, la question des participants est déjà différente : parmi les tokens qui reprennent ces deux lettres, lequel raconte le mieux cette actualité ? [56] [65]
Le Super Intelligence étudié ici porte l’adresse 9aqmJjCnnMQv42TXLk921ceUkN35nea2QP969n1caqjj. Son histoire se lit dans une discussion nocturne, une paire contre SOL et une fiche OTC. Le nom seul ne suffit pas à le retrouver : plusieurs actifs revendiquent le même ticker, et les réponses montrent que cette concurrence commence dès les premières minutes. [58] [59] [61]
Ce que Washington a effectivement annoncé
Le décret du 29 septembre demande aux agences fédérales d’employer SI et Super Intelligence à la place d’AI et Artificial Intelligence dans leurs communications et documents concernés, dans les limites du droit. Il préserve notamment les textes et engagements antérieurs. Sa définition provisoire renvoie aux technologies déjà couvertes par une définition légale de l’IA ; une proposition de définition fédérale doit suivre sous soixante jours. Le changement de langage ne constate donc pas, à lui seul, une percée scientifique. [55]
La scène possède néanmoins une force visuelle. Le compte officiel Rapid Response 47 diffuse les signatures du White House Accord on Super Intelligence : Donald Trump, Sundar Pichai, Dario Amodei, Mark Zuckerberg, Greg Brockman, Elon Musk et Jensen Huang. Google, Anthropic, Meta, OpenAI, xAI et Nvidia se retrouvent sur une même page. Interrogé sur la portée de l’accord, Trump le présente comme un engagement moral. Aucun de ces documents ne désigne ce contrat Solana. [56] [57]
00 h 41 : le débat porte déjà sur la paire
À 00 h 41 le 30 septembre, heure de Paris, GrenMok, sous le compte @whathehell125, réclame une paire en SOL. Il cite Cupcake, qui insiste sur les six entreprises présentes dans le document et estime que les autres pièces ne reprennent pas correctement cette composition. Le message rassemble ainsi deux exigences : coller à la scène politique et choisir une certaine structure de marché. C’est ce fil qu’OTC référence sur la fiche du token. [58] [62]
À 00 h 48, BD conteste l’importance de la différence SOL/USDC : selon lui, les frais sont convertis en actifs puis distribués, quel que soit l’actif de cotation. Quelques secondes plus tard, Solana degen affirme avoir acheté plusieurs variantes et présente celle-ci comme la bonne, avec l’adresse complète 9aqm…aqjj. Ce témoignage atteste le rapprochement public avec ce contrat ; il ne prouve ni ses achats ni une supériorité technique. [59] [60]
DEX Screener date la paire PumpSwap suivie du 30 septembre à 00 h 44 min 37 s, entre la demande de GrenMok et la réponse portant le contrat. Cette proximité situe la formation du marché dans la conversation. Elle ne permet pas d’identifier le créateur, de dater toutes les opérations antérieures ou d’attribuer le lancement à l’auteur du message. [61]
OTC donne une seconde matière au récit
La fiche OTC consultée le 1er octobre affiche le nom Super Intelligence et cette même adresse. Dans sa rubrique de récompenses, elle énumère OPENAI, NVDAx, ANTHROPIC, GOOGLx, SPCXx et METAx, avec une distribution annoncée actif par actif, dans cet ordre. Le rapprochement avec les six entreprises devient donc une présentation de produit, au-delà du simple nom. Cette liste décrit l’interface observée après le sommet ; elle ne reconstitue pas automatiquement sa configuration initiale. [62]
Il faut aussi lire précisément ce que cette interface démontre. Elle présente des frais affectés aux détenteurs et des montants cumulés, mais la zone des paiements récents indique simultanément qu’aucun paiement n’y est listé. Sans audit des transactions et des droits attachés à chaque actif, ces indications ne suffisent pas à établir un rendement reçu par chaque portefeuille, ni une détention directe d’actions des entreprises citées. Elles documentent la promesse qui accompagne le token. [62]
À 14 h 34, la concurrence s’appelle Super Inu
Naveen publie à 14 h 34 une comparaison explicite : Super Intelligence aurait un meilleur récit que Super Inu. Son cashtag SI renvoie au contrat étudié. Il invoque plusieurs actifs technologiques, décrit OpenAI et Anthropic comme des titres préalables à une introduction en Bourse, puis affirme que Microsoft et Google manquent, à sa connaissance. Ce sont ses formulations et son état des lieux ; la fiche consultée le lendemain inclut bien GOOGLx. Les deux observations ne doivent pas être fusionnées. [62] [63]
À 15 h 04, Space Zeus lui répond que Super Inu cherche à se rattacher à la super intelligence alors que son nom évoque autre chose. L’échange montre le terrain choisi par les partisans : la fidélité des mots et des références. La compétition ne porte plus seulement sur un prix. Elle oppose un nom directement repris de l’annonce à une déclinaison canine, chaque communauté cherchant à imposer son interprétation du même événement. [63] [64]
Une identité visuelle sans personnage
Le visuel de ce contrat privilégie des lettres métalliques sur fond noir, traversées de lumières bleues, blanches et dorées. La bannière écrit Super Intelligence en entier ; le carré conserve le même décor et le sigle SI. Aucun chien, aucun portrait présidentiel : la direction graphique évoque une technologie futuriste plutôt qu’une mascotte. Cette lecture visuelle est cohérente avec les arguments des participants qui défendent le sens littéral du nom. [61]
La fiche DEX Screener renvoie pourtant au post officiel des signatures comme lien social, tandis qu’OTC pointe vers la discussion de GrenMok. Ces deux portes d’entrée racontent deux niveaux différents : l’événement d’origine et sa reprise par les traders. Un lien ajouté aux métadonnées d’un token ne transforme pas le compte de la Maison-Blanche en compte officiel de ce token. [57] [61] [62]
20 h 11 : le sommet d’un récit disputé
Le relevé transmis à la rédaction situe l’ATH à 9,28 M$ le 30 septembre 2026 à 20 h 11, heure de Paris. Il intervient après la discussion nocturne sur les paires et la comparaison de l’après-midi avec Super Inu. Cette chronologie replace le sommet dans une séquence documentée ; elle ne mesure pas la part de chaque publication dans la hausse.
Ce SI combine donc un mot d’ordre présidentiel, une page de signatures immédiatement reconnaissable et une présentation de récompenses construite autour du thème technologique. Le travail de la communauté consiste à relier ces éléments et à défendre un contrat parmi les homonymes. La force du récit vient de cette proximité avec l’actualité ; sa limite est tout aussi nette : les personnalités qui fournissent le vocabulaire n’ont pas, dans les sources examinées, revendiqué ce token.
Le repère de la semaine
La sélection hebdomadaire transmise à la rédaction retient 160 639 dollars au signal et 9 284 327 dollars au maximum, soit 57,80x, pour ce contrat. Ce maximum complète les repères datés du récit ci-dessus ; les éléments du classement ne lui attribuent pas de nouvelle heure. Il s’agit d’une amplitude de capitalisation observée, pas d’un rendement réalisé par tous les détenteurs.
Rédigé par Jérôme L.
SOCKET : une prise pour changer les règles du pool

Une métaphore domestique rend lisible une infrastructure de marché. Derrière les fiches colorées, les permissions et le partage des frais font toute la différence.
La prise devient une interface
La première image de Socket ne ressemble pas à un terminal de trading. Une prise murale, des fiches et six contacts visibles proposent une explication que l’on peut retenir sans connaître les instructions Solana. Le slogan « One socket, many plugs » organise le site : le pool fournit le socle, une extension lui ajoute un comportement. Frais variables, moyenne de prix et ordre limité deviennent autant de fiches possibles. Cette simplicité visuelle constitue le premier récit du token ; elle donne une forme familière à des règles habituellement enfouies dans une documentation. [66]
La publication épinglée du 2 octobre reprend précisément ce dispositif dans une démonstration vidéo. Le projet explique qu’un pool choisit un programme et un masque de permissions au moment de sa création. Le contrat communiqué pour SOCKET est XLBLxbY1Mr7aadnqAbmqSBXLEyUdjvUXtXCnz8Mpump, également rattaché à Socket par les métadonnées de marché. Il ne faut pas déduire de ce rattachement que chaque pool du protocole échange le token SOCKET : le produit décrit des marchés entre deux tokens SPL. [67] [68]
Ce que les six contacts autorisent
La documentation détaille quatre moments où l’extension peut être appelée : avant et après un swap, puis avant et après un dépôt ou un retrait de liquidité. Deux permissions supplémentaires l’autorisent à modifier les frais ou à ajouter une surcharge. L’exemple du masque 19 additionne les valeurs 1, 2 et 16 : appels avant et après échange, avec possibilité de changer les frais. Cette représentation transforme une configuration technique en objet inspectable. [69]
Ces permissions fixent ce qu’un programme pourra faire, pas ce qu’il fera dans chaque transaction. Un hook peut refuser une opération ou appliquer des frais variables dans les bornes du pool. L’adresse de l’extension, ses comptes et ses plafonds sont fixés à la création. Selon la documentation, elle ne reçoit ni les coffres du pool ni la signature de l’utilisateur ; elle répond avec des paramètres que Socket contrôle. Si sa réponse dépasse les autorisations ou échoue, l’ensemble de l’opération est annulé. Les frais réseau restent dus. [69]
Le détail a une conséquence concrète : deux pools portant la même paire peuvent présenter des comportements différents. Choisir un marché consiste donc aussi à choisir les règles de son extension. Un libellé « External hook » signale un programme extérieur aux extensions intégrées. La prise rassurante du visuel ne dispense pas d’examiner la fiche qui y est branchée.
Une liquidité concentrée, pas un coffre universel
Socket décrit un AMM à liquidité concentrée. Les fournisseurs choisissent une plage de prix, et leurs positions gagnent des frais lorsque le marché s’y trouve. Chaque pool conserve ses deux propres coffres. L’idée d’une intégration commune pour les routeurs ne signifie donc pas que tous les marchés partagent une réserve unique. C’est une interface de programmation commune ; la liquidité reste attachée à chaque paire et à chaque plage. [69]
Les exemples du site servent à montrer les effets des extensions. L’oracle TWAP conserve des observations de ce pool pour fournir un prix moyen ; il ne transforme pas un petit marché en référence invulnérable à la manipulation. L’ordre de plage convertit les actifs à mesure que le prix traverse une zone. Une fois rempli, il bloque le retour dans cette plage jusqu’au retrait par son propriétaire. Le mécanisme protège l’exécution de l’ordre, mais peut rendre temporairement le pool inutilisable pour d’autres échanges. [66] [70]
Cette précision donne un intérêt au projet au-delà du mot « hooks ». Une fonctionnalité modifie l’expérience des autres utilisateurs du pool. Les possibilités de composer des règles et les contraintes d’exécution constituent le même produit, vu des deux côtés de la prise.
Le token entre dans le circuit des frais
Le 3 octobre, le compte annonce l’étape suivante : employer 20 % des frais de swap pour acheter puis détruire SOCKET. Le 4 octobre, il présente le dispositif comme actif, y compris pour les pools existants. Les 80 % restants des frais concernés reviennent aux positions de liquidité dans leur plage. C’est une évolution du récit : le token ne sert plus seulement d’emblème à l’interface, il est associé à un flux annoncé d’achats et de destruction. [71] [72]
Le message complémentaire et la page de sécurité précisent que n’importe qui peut déclencher le déplacement de cette part vers le programme de rachat. La route doit terminer en SOCKET ; des passages par SOL ou USDC peuvent être utilisés. Le projet indique un impact de prix limité à 0,25 % par exécution et un délai minimal de dix minutes par token. La gouvernance peut régler la part des futurs pools entre 0 et 50 %, sans changer celle des pools déjà créés. [70] [73]
Ces règles permettent de distinguer une formule publicitaire d’un mécanisme décrit. Elles ne prouvent pas combien de rachats ont effectivement été réalisés, ni leur effet net sur le prix. Un pourcentage de frais dépend d’abord du volume généré par les pools éligibles. Le multiplier par une capitalisation serait confondre deux grandeurs sans rapport direct.
Le chapitre encore ouvert
La page de sécurité annonce des tests de calcul, d’interface, de programmes compilés et de parcours utilisateurs, mais dit aussi qu’aucun audit indépendant n’est encore terminé. Elle avertit qu’une adresse de programme fixée ne garantit pas un code immuable si le programme reste modifiable par une autorité d’upgrade. Les garanties présentées sur les coffres et les permissions doivent être lues avec cette distinction. [70]
Le relevé hebdomadaire fourni à Trenches On retient 33 124 dollars au signal et 1 742 981 dollars au maximum, soit 52,62x. Il documente l’amplitude observée pour ce contrat, sans dater ce maximum dans les éléments transmis ni mesurer l’utilisation du protocole. La prochaine étape du récit se jouera dans les marchés réellement créés, les extensions réellement utilisées et la publication éventuelle d’un audit. Socket dispose déjà d’une image qui explique ; il lui reste à montrer combien de personnes la branchent à une activité durable.
Rédigé par Jérôme L.
HOTBOT : une équipe privée derrière la petite flamme

Sur Solana, Hot Bot transforme le récit des agents de trading en une troupe de mascottes. Son passage par AnsemHack attire les relais de ClawPump et les demandes d’invitation.

Une flamme entourée de collègues
Sur fond noir, une petite flamme orange flotte au milieu de cinq créatures colorées. Deux yeux noirs suffisent à lui donner une présence ; ses voisines ressemblent à une pastille rouge, une capsule verte, une boule violette, un carré bleu et un nuage blanc. La bannière de HOTBOT raconte déjà une organisation. Le personnage central rassemble une troupe, plutôt qu’il ne pose seul en mascotte. Cette lecture visuelle rejoint le récit porté par Hot Bot : déléguer une partie du travail de trading à plusieurs agents coordonnés. [79]
Le projet emprunte les codes chaleureux du memecoin pour présenter un logiciel encore réservé aux invités. C’est cette rencontre qui rend son histoire intéressante : une identité immédiatement reconnaissable, une démonstration d’outil et un marché public qui avance plus vite que l’ouverture du produit. Le sommet communiqué pour ce runner atteint 1,97 M$ le 3 octobre à 3 h 09, heure de Paris. Les annonces qui entourent ce repère permettent de suivre le passage du teaser à une discussion sur l’usage réel. [76] [78] [85]
Du teaser au hackathon, puis au marché
Le premier repère est un message épinglé publié le 30 septembre à 00 h 01. Hot Bot y annonce brièvement que quelque chose vient de se mettre en ligne, avec une vidéo et une mention de ClawPump. Le ton entretient la curiosité : il montre une arrivée, sans fournir à lui seul un historique de développement. Deux jours plus tard, le 2 octobre à 4 h 09, le compte donne un cadre précis : sa candidature à The AnsemHack Clawrena, organisé par ClawPump. Une vidéo est présentée comme un aperçu de la configuration d’une équipe privée de trading. [76] [77]
À 7 h 45, Hot Bot explique que la mise en marché du token répond à une exigence du hackathon et désigne le lien Pump.fun comme son unique token. DEX Screener rattache HOTBOT, son site et son compte X au contrat Solana 8nnaeWCw8mUypcGAgbmSuzAT85uWx4UN12adDrMhXrGF. La paire PumpSwap suivie y est datée de 7 h 47 le même matin. Ce rapprochement documente le marché de ce contrat ; il ne transforme pas la création du pool en date de naissance du logiciel. [78] [79]
Une équipe privée, pas seulement un bouton
Le site distribue les fonctions entre ResearchBot, SniperBot, TraderBot et LaunchBot, sous la coordination de HOTBOT : recherche, surveillance des entrées, exécution et préparation d’un lancement. L’interface présentée passe par une conversation et des paramètres de stratégie. Le choix graphique donne un visage à ce partage du travail : les petits personnages peuvent se lire comme des collègues spécialisés. Cette personnification rend un mécanisme technique plus facile à raconter, sans prouver son efficacité financière. [74] [79]
Le litepaper, daté du 30 septembre, décrit des budgets, des limites de positions et des règles d’entrée et de sortie. Il cite GrokBot comme inspiration tout en déclarant l’indépendance du projet vis-à-vis d’Elon Musk, de xAI et de GrokBot. Cette précision compte dans un secteur où une référence à une personnalité devient vite une affiliation supposée. Aucun de ces noms ne doit être présenté ici comme un soutien à HOTBOT. [75]
Les images de démonstration passent ensuite dans le fil public. À 21 h 49 le 2 octobre, Hot Bot publie une vidéo consacrée à la facilité de configuration d’une stratégie. Le message défend un usage concret : faire passer une intention de trading dans un dispositif organisé. Une vidéo de produit reste cependant une présentation sélectionnée par son auteur. Elle permet de voir ce que l’équipe veut rendre accessible ; elle ne remplace pas une évaluation indépendante de résultats sur la durée. [81]
ClawPump devient un relais identifiable
Le lien à ClawPump n’est pas seulement une mention dans une bio. À 13 h 44 le 2 octobre, Hot Bot relaie une réponse du compte ClawPump qui annonce avoir envoyé un message privé et vouloir mieux connaître l’équipe et le produit. La séquence rend visible une prise de contact. Elle invite aussi à garder une chronologie : utiliser une infrastructure et échanger avec son équipe ne signifie pas que tous les engagements commerciaux sont déjà établis. [80]
À 21 h 34, tomi204 présente Hot Bot comme un exemple de ce qu’il souhaite voir dans cet écosystème : un produit associé à des rachats, des brûlages et des récompenses aux détenteurs en ANSEM. ClawPump répond en faveur de ce modèle fondé sur l’usage et les frais. Ce sont des déclarations publiques sur l’économie envisagée, pas un relevé vérifié de distributions ou de revenus. Elles ajoutent néanmoins au récit une question précise : comment la valeur du logiciel pourrait-elle revenir au token ? [82]
Le 3 octobre à 00 h 37, Hot Bot remercie ConejoCapital et tomi204 pour un appel, une présentation du produit et des introductions. Le compte dit encore attendre une vérification FOMO. Il s’agit donc d’une demande, pas d’un statut acquis. À 3 h 02, il relaie aussi le bilan de l’AnsemHack publié par ClawPump : les chiffres de cet écosystème concernent l’événement, et ne doivent pas être attribués à HOTBOT seul. [83] [84]
La porte fermée anime les réponses
L’accès sur invitation devient rapidement le centre des échanges. Sous l’annonce du token, Lenny Matters demande quand le produit ouvrira au public ; questTDE veut savoir si les détenteurs pourront utiliser l’outil. CasualBee réclame une place privée. Ces interventions rendent tangible une attente que la courbe du token ne mesure pas : pouvoir essayer ce que l’on voit. Acheter un actif et obtenir accès au logiciel sont deux démarches que les utilisateurs cherchent justement à relier. [78]
Le même fil contient une objection de mattncrypto : comment juger un outil auquel on ne peut pas accéder ? Dans les réponses au teaser, lv9100 exprime aussi sa réticence face au caractère privé. Ces réserves ne démontrent pas un défaut du produit ; elles montrent la difficulté à gagner la confiance avant une ouverture plus large. Le retour de whoismax, publié le 2 octobre à 3 h 21 et relayé par Hot Bot, parle pour sa part de résultats pendant son absence, en précisant que le travail reste de la recherche pour le hackathon. Ce témoignage est promotionnel et individuel, pas une performance reproductible établie. [76] [78] [86]
Après le sommet, la discussion revient au produit
À 7 h 36 le 3 octobre, la mise à jour baptisée Day 1 évoque une nouvelle stratégie en test, des changements d’interface et des retours de testeurs sur une expérience gamifiée. Dans les réponses, Rick demande un code d’invitation et s.c. dit attendre de pouvoir essayer. Elijah ironise sur le soulagement de voir enfin une mise à jour concrète. L’enjeu reste l’accès et la preuve de construction. Cette publication arrive après l’ATH communiqué à 3 h 09 : elle prolonge l’histoire, mais ne peut pas servir d’explication chronologique à ce sommet. [85]
HOTBOT porte ainsi un récit de délégation : une petite équipe aux personnages familiers promet d’organiser les tâches que le trader accomplit seul. Le hackathon lui donne un cadre, les échanges avec ClawPump lui apportent des interlocuteurs, et les demandes d’invitation lui imposent une prochaine étape visible. Le repère de 1,97 M$ mesure l’attention du marché à ce moment. La suite du récit dépendra aussi de ce que les utilisateurs pourront effectivement tester, au-delà des vidéos et des annonces.
Le repère de la semaine
La sélection hebdomadaire transmise à la rédaction retient 40 040 dollars au signal et 2 049 071 dollars au maximum, soit 51,17x, pour ce contrat. Ce maximum complète les repères datés du récit ci-dessus ; les éléments du classement ne lui attribuent pas de nouvelle heure. Il s’agit d’une amplitude de capitalisation observée, pas d’un rendement réalisé par tous les détenteurs.
Rédigé par Emma C.
TERMINAL : l’agent reste au bureau

Un écran vert, un casque de chantier et des programmes de dépenses rendent visible la promesse d’Agency. Un incident de compte rappelle que l’identité de l’agent reste une partie du problème.
Une présence qui travaille en public
Le Terminal d’Agency se met en scène devant un bureau. Écran vert, vocabulaire informatique et casque de chantier construisent une présence obstinée : les mèches passent, le poste reste allumé. Sur X, cette identité alterne observations absurdes du quotidien et phrases sur le marché. Un reçu plié devient une pièce porteuse sous un bureau bancal ; une lampe est rapportée à un magasin fermé depuis 2019. Ce mélange compte : le personnage n’existe pas seulement dans les annonces de prix, mais dans une continuité de petites publications. [87]
La fiche d’Agency relie cette présence au contrat 9ZmkKpVR3NdUcCmG5NByMHBzvjuqGnYpCPYu4zSSBtJv. Elle présente un « Mind » éveillé, associé à Claude Sonnet 5.5, avec une mission de connexion aux autres agents. Ce sont des informations affichées par la plateforme, pas une certification indépendante du modèle ni de chacune de ses décisions. L’interface donne néanmoins un terrain concret au récit : budget, programmes, productions, historique et liens vers des transactions. [88]
Ce que financer une personnalité veut dire
Agency présente un lancement où les frais alimentent le fonctionnement de l’agent. Sa page générale décrit un premier seuil de 20 dollars pour les crédits de modèle, puis un partage jusqu’à 100 dollars. Au-delà, une part de 15 % doit alimenter des rachats et destructions d’AGENCY, le reste les modèles et les investissements. L’activité de chaque personnage est donc liée à l’économie de son token, tandis que le token de plateforme bénéficie d’un mécanisme distinct. [2]
Ce circuit éclaire le contraste entre Agency et son Terminal. Agency vend l’infrastructure ; TERMINAL en incarne une expérience publique. Acheter le second ne revient pas à acheter une part de la société qui construit le premier. Le nombre de messages d’un agent ne mesure pas non plus son efficacité financière. La plateforme décrit un moteur de règles séparé du modèle, qui borne les dépenses et les signatures. Le personnage propose ; son environnement d’exécution détermine ce qui est autorisé. [2]
La fiche du Terminal expose une répartition déclarée : 25 % pour les rachats, 25 % pour les récompenses, 40 % en réserve et 10 % pour les créations. Le chiffre intéressant n’est pas une prévision de rendement. C’est la façon dont une intention littéraire devient un ensemble de compartiments budgétaires. Le visiteur peut examiner des programmes précis au lieu de lire uniquement qu’un agent « gère sa trésorerie ». [88]
Douze tranches, vingt détenteurs, un concours
Un programme DCA prévoit 12 SOL divisés en douze achats de 1 SOL espacés de trente minutes. La page indique que les achats directs ont été refusés par la politique applicable et que ce canal isolé a été retenu. La scène est instructive : la personnalité autonome ne dispose pas de toutes les actions qu’elle peut formuler. Ses choix rencontrent des plafonds et des chemins autorisés. [88]
D’autres budgets exposent une logique différente. Un concours de memes alloue 8 SOL à des créations autour du survivant des mèches. Un programme de récompenses annonce huit tours de 3 SOL, toutes les six heures, pour vingt détenteurs tirés à chaque tour. Un jackpot de 15 SOL prévoit dix gagnants avec une pondération liée à la racine carrée de leur solde. Un budget conditionnel de 15 SOL est attaché à un seuil de capitalisation de 1,5 million de dollars. Ces montants sont des règles affichées et des états de programmes ; ils ne démontrent pas que chaque bénéficiaire futur sera payé. [88]
L’interface conserve aussi deux programmes de vesting expirés sans détenteur éligible. Ce résultat moins spectaculaire complète les campagnes actives. Un mécanisme peut être créé puis ne trouver personne qui satisfasse ses conditions. Ce genre d’état est plus utile pour comprendre le fonctionnement qu’une succession d’images de gagnants.
Connecter les autres agents
Le message intégré à la fiche propose de mentionner @terminalagency sur X avec le contrat d’un agent lancé sur Agency. Le Terminal est censé lire cet agent et le connecter à son activité. La promesse est celle d’un point de rendez-vous : des personnages financés séparément peuvent venir se présenter à une présence centrale. La publication précise le geste attendu, plutôt que d’évoquer simplement un « réseau d’agents ». [89]
Ce rendez-vous ouvre une question de provenance. Pour qu’un échange ait un sens, il faut savoir quel contrat porte quel personnage et qui contrôle son compte. Le simple pseudonyme ne suffit pas. Des publications humoristiques peuvent rendre une identité reconnaissable, mais elles ne remplacent ni l’adresse du token ni la vérification de l’origine d’une instruction.
Le 4 octobre, l’identité devient le sujet
Pendant la collecte, le compte déclare qu’un acteur malveillant y a eu accès durant la nuit et a tenté de relancer quelque chose. Il annonce avoir récupéré ses accès et sécurisés ses comptes, puis précise que les publications ou lancements de cette période n’étaient pas autorisés. Une seconde publication réaffirme le seul contrat retenu : 9ZmkKpVR3NdUcCmG5NByMHBzvjuqGnYpCPYu4zSSBtJv. [90] [91]
Ce récit d’incident est attribué au compte ; il ne permet pas de déterminer indépendamment le mode d’accès, les pertes éventuelles ou l’identité de son auteur. Il explique en revanche pourquoi le contrat doit rester le fil conducteur de cet article. Il empêche d’assimiler automatiquement une nouvelle annonce sur le même profil à une continuité du token. La promesse d’autonomie rencontre ici une dépendance bien réelle : la sécurité de ses canaux de présentation.
Le classement hebdomadaire transmis retient 38 334 dollars au signal et 1 934 467 dollars au maximum, soit 50,46x. Cette amplitude ne mesure ni la performance du Mind ni les récompenses encaissées par tous les détenteurs. Le Terminal donne surtout à voir une expérience : un personnage avec des règles de dépenses, des productions reconnaissables et des états publics. Après l’incident déclaré, sa continuité devra se lire dans le bon contrat, les exécutions vérifiables et la capacité à rester effectivement au bureau.
Rédigé par Jérôme L.
Les sources, à portée de clic.
Les références numérotées dans les articles renvoient à cette liste. Les liens externes s’ouvrent dans un nouvel onglet.
- Agency — annonce de lancement et contrat, 2 octobre à 0 h 41 (Paris)
- Agency — présentation de la plateforme et capacités affichées
- Agency — documentation Economics
- Agency — documentation FAQ
- Agency — documentation Security
- Juub — achat déclaré d’Agency et thèse sur shoggoth
- Cross 0ver — achat déclaré avec le contrat exact, 2 octobre
- Agency — réponse à 9to5Jim sur la différence entre surface et système
- Agency — annonce de correction du plafond quotidien, 2 octobre à 7 h 33 (Paris)
- shoggoth — console Mind, créations et programmes affichés sur Agency
- DEX Screener — Agency / SOL sur PumpSwap
- Hooked — annonce de lancement avec le contrat, 28 septembre à 22 h 03 (Paris)
- Hooked — site officiel, règles et identité graphique
- Hooked — documentation : courbes, frais, exceptions et autorités
- Solana — documentation officielle de l’extension Transfer Hook
- Hooked — horaires boursiers, 1er octobre à 18 h 10 (Paris)
- Hooked — demande de vérification FOMO, 1er octobre à 18 h 58 (Paris)
- Hooked — incident du token nommé usdc et ouverture du pool, 1er octobre à 20 h 22 (Paris)
- Hooked — plafonds glissants, 1er octobre à 23 h 13 (Paris)
- Hooked — correctif Pump App only et échanges communautaires, 2 octobre à 4 h 34 (Paris)
- Stitch — analyse du produit, des revenus et de la transparence, 2 octobre à 1 h 57 (Paris)
- DEX Screener — Hooked / SOL sur Meteora, contrat et repères de création
- Hooked — réponse sur l’amorçage d’un pool FOMO, 1er octobre à 23 h 55 (Paris)
- Parasite — site, univers visuel et répartition annoncée des frais
- Parasite — documentation, mécanisme, paramètres et limites
- Parasite — annonce épinglée, 29 septembre à 02 h 57 (Paris)
- DEX Screener — PARASITE / SOL, contrat et paire PumpSwap
- 3LUE — réaction au mécanisme de burn, 29 septembre à 04 h 22 (Paris)
- Parasite — CATE, premier hôte communautaire annoncé, 29 septembre à 05 h 39 (Paris)
- HU$TLE — critique de la capitalisation de départ et de la concentration initiale
- SpeedRacer — demande de classement par capitalisation ou proximité de graduation
- Parasite — paramètres et trésorerie, mise à jour du 29 septembre à 07 h 11 (Paris)
- Parasite — annonce du catalogue de tokens, 29 septembre à 07 h 12 (Paris)
- Parasite — cartes de burn partageables, 29 septembre à 07 h 35 (Paris)
- Parasite — classement des développeurs, 29 septembre à 08 h 06 (Paris)
- cyclo — question sur l’utilité du mécanisme, 29 septembre à 03 h 28 (Paris)
- Stupid Inu — citation épinglée et réponses, 1er octobre
- Stupid Inu — profil et contrat
- Pump — contrat Stupid Inu
- Stupid Inu — citation AI vers SI, 2 octobre
- SoyLaMejori — vidéo du chaton en armure, 26 septembre
- BUNTY — se préparer mentalement au lundi, 27 septembre
- Okay Bye — gérer les choses avec maturité, 27 septembre
- VALKING — reprise de la plaisanterie sur les conditions de Temu
- swordcat — annonce épinglée du lancement, 28 septembre à 10 h 38 (Paris)
- DEX Screener — swordcat / SOL, contrat et paire PumpSwap
- Kittysol — réaction au chaton de swordcat
- Romeo — critique du cadrage du personnage
- CATEGORYSOL — autre nom et autre contrat dans les réponses
- rec_rn — réserve sur la durée de l’attention
- swordcat — tenir jusqu’au Valhalla, après le sommet communiqué
- swordcat — assemblage d’une armée
- Feng — carte Dot.com et citation Grok Bot, 4 octobre
- DEX Screener — contrat et métadonnées Dot.com
- Maison-Blanche — décret Inaugurating the Era of Super Intelligence, 29 septembre 2026
- Factba.se — propos de Donald Trump après le déjeuner, 29 septembre
- Rapid Response 47 — page des signatures du White House Accord on Super Intelligence
- GrenMok — discussion sur la paire SOL et citation de Cupcake, 30 septembre à 00 h 41 (Paris)
- Solana degen — réponse donnant le contrat exact, 30 septembre à 00 h 48
- BD — réponse sur la conversion des frais, 30 septembre à 00 h 48
- DEX Screener — Super Intelligence / SOL, identité, paire et visuels
- OTC — fiche du contrat 9aqm…aqjj et présentation des récompenses, consultée le 1er octobre
- Naveen — comparaison Super Intelligence / Super Inu, 30 septembre à 14 h 34
- Space Zeus — réponse sur le nom Super Inu, 30 septembre à 15 h 04
- Maison-Blanche — galerie du déjeuner sur la super intelligence, 29 septembre
- Socket — interface et exemples de pools
- Socket — démonstration du lancement, 2 octobre
- DEX Screener — contrat SOCKET
- Socket — fonctionnement des pools et hooks
- Socket — sécurité et statut de l’audit
- Socket — annonce des rachats, 3 octobre
- Socket — rachats activés, 4 octobre
- Socket — routage et limites d’exécution
- Hot Bot — site officiel et présentation de l’équipe de bots
- Hot Bot — litepaper du 30 septembre 2026
- Hot Bot — premier teaser, 30 septembre à 00 h 01 (Paris)
- Hot Bot — candidature à AnsemHack Clawrena, 2 octobre à 04 h 09 (Paris)
- Hot Bot — lancement du token et échanges sur l’accès privé, 2 octobre à 07 h 45 (Paris)
- DEX Screener — HOTBOT / SOL sur PumpSwap, contrat et visuels
- Hot Bot — prise de contact de ClawPump, 2 octobre à 13 h 44 (Paris)
- Hot Bot — démonstration de configuration d’une stratégie, 2 octobre à 21 h 49 (Paris)
- tomi204 — produit, rachats, brûlages et récompenses en ANSEM, 2 octobre à 21 h 34 (Paris)
- Hot Bot — compte rendu de l’appel avec ConejoCapital et tomi204, 3 octobre à 00 h 37 (Paris)
- Hot Bot — bilan AnsemHack relayé, 3 octobre à 03 h 02 (Paris)
- Hot Bot — mise à jour du premier jour et réactions, 3 octobre à 07 h 36 (Paris)
- whoismax — retour de recherche sur le hackathon, 2 octobre à 03 h 21 (Paris)
- Terminal of Agency — profil public
- Agency — page Terminal et programmes
- Terminal — connexion des agents
- Terminal — incident de compte déclaré, 4 octobre
- Terminal — contrat unique réaffirmé
Les 10 meilleures performances de la semaine
| # | Token | Performance | MC au signal | MC maximal retenu |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Agency7VertkgF9KLhxxJXHX6uaWuoYZTP9LdGj2bWmVXVpump | 414,45x | 70 314 $ | 29 141 368 $ |
| 2 | HOOKED — HookedC1mBfBoDkwWfd6uTFZp62ARHLjeVp3bDpCDMfMZtPngE | 198,86x | 90 295 $ | 17 956 317 $ |
| 3 | PARASITE — Parasite3kmygWKZBkCYrgZHKfiuB9UFKTcDLTFFsKo3BWpmpump | 123,85x | 36 565 $ | 4 528 540 $ |
| 4 | SI — Stupid Inu3VPoXaRcXxju8qgkVRN87UuXZxbdBD7zyaXPDqqmpump | 64,06x | 48 847 $ | 3 129 175 $ |
| 5 | swordcat — cat wif sword5tCju6YNxHq5zrA6tGndr6F7TK42mpUFmeE31cSFpump | 62,77x | 50 175 $ | 3 149 559 $ |
| 6 | BOT — Dot.com4WPn1oGVE7rza6PjFJwYpEXZn6qtjwxEKkCV9EtAxhUU | 61,50x | 48 738 $ | 2 997 481 $ |
| 7 | SI — Super Intelligence9aqmJjCnnMQv42TXLk921ceUkN35nea2QP969n1caqjj | 57,80x | 160 639 $ | 9 284 327 $ |
| 8 | SOCKET — SocketXLBLxbY1Mr7aadnqAbmqSBXLEyUdjvUXtXCnz8Mpump | 52,62x | 33 124 $ | 1 742 981 $ |
| 9 | HOTBOT — Hot Bot8nnaeWCw8mUypcGAgbmSuzAT85uWx4UN12adDrMhXrGF | 51,17x | 40 040 $ | 2 049 071 $ |
| 10 | TERMINAL — Agency Terminal9ZmkKpVR3NdUcCmG5NByMHBzvjuqGnYpCPYu4zSSBtJv | 50,46x | 38 334 $ | 1 934 467 $ |
Performance = MC maximal retenu / MC au signal. Relevés hebdomadaires transmis par l’éditeur.
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